Tribune libre

Dominique Bilde

 

Quel est le point commun entre le réveillon de la Saint-Sylvestre, la fête nationale du 14 juillet et une victoire de l’équipe de football d’Algérie ?

Réponse : des voitures y sont à chaque fois brûlées !

Phénomène apparu dans les années 90, et qui ne cesse de s’amplifier depuis plusieurs années, ces actes de vandalisme semblent désormais faire partie du paysage. Le terme de « pompier-pyromane » pour cette caste politique qui n’a rien fait pour empêcher le pire, n’a sans aucun doute jamais aussi bien porté son nom !

Les Français se réveillent depuis plusieurs années avec le nombre de carcasses encore fumantes, après avoir fait le décompte des derniers instants de l’année précédente jusqu’à minuit pour fêter celle qui s’annonce enfin !

On n’ose pas écouter les responsables politiques de gauche qui auront bien besoin d’une année supplémentaire pour encore chercher des explications convenant à leur idéologie. Leurs cabrioles pour se voiler la face auront le temps de devenir une discipline à part entière aux Jeux olympiques avant de constituer une avancée intéressante pour décrire les maux dont souffre la France.

Il est presque étonnant, d’ailleurs qu’aucun élu de la France Insoumise n’ait encore osé faire le parallèle avec la Commune de Paris pour justifier de tels agissements : ils doivent sans doute être en train de tourner leur langue sept fois dans leur bouche pour éviter d’être encore plus ridicules qu’ils ne le sont généralement !

Cette année, il faut bien admettre que le nombre de voitures brûlées n’atteint « que » les 874 selon le ministre de l’Intérieur alors qu’un pic historique avait été atteint en 2019 où elles furent près de 1457 à disparaître dans les flammes. « La nuit de la Saint-Sylvestre a connu une baisse des violences grâce au dispositif des forces de l’ordre » déclarait-il d’ailleurs avec satisfaction sur son compte Twitter.

Un chiffre qui, contrairement à lui, nous inquiète. Son dispositif n’empêche le désastre qu’à la marge puisque depuis 2008, aucun gouvernement n’arrive à passer sous la barre des 800 voitures.  C’est par ailleurs deux fois plus qu’en 2005, date des terribles émeutes qui secouèrent notre pays : nous étions les seuls à dire cette année-là que la flambée de violence n’était rien à côté de ce qui attendait la France si sa politique migratoire ne changeait pas !

Nous avions malheureusement raison.

Surtout, nous refusons de devoir mettre la police sur le pied de guerre chaque année pour pallier les effets délétères de « la culture racaille » qui se répand désormais de manière invasive sur l’ensemble du territoire.

Arrêtons de nous cacher derrière notre petit doigt : les automobiles en flammes ne font pas partie de la culture française.

Nous refusons de déplorer ces actes de destruction sans agir à la racine du problème.

L’élection présidentielle approche.

 

La tolérance zéro, c’est pour bientôt !