Communiqué de presse de Nicolas Meizonnet, député RN du Gard

 

Alors que le « pass vaccinal » est levé depuis le 14 mars 2022 et que l’obligation du port du masque est levée partout où elle demeurait (à l’exception des établissements de santé) ce jour, lundi 16 mai 2022, M. Nicolas Meizonnet remet, une nouvelle fois, en cause le bien-fondé de la suspension des personnels médico-sociaux (soignants, agents administratifs, pompiers, ambulanciers…) non-vaccinés. Pour rappel, le 15 septembre 2021, l’obligation vaccinale pour ces métiers est entrée en vigueur et ce sont plus de 15 000 personnels médico-sociaux qui ont été suspendus depuis.

 

Selon les propos de M. Olivier Véran, ministre de la Santé en exercice, tenus sur RMC/BFMTV le 12 mai 2022, les personnels médico-sociaux restent soumis à l’obligation vaccinale pour exercer leur profession au motif qu’ils seraient, si non-vaccinés, un risque pour les patients. Pourtant, rien ne justifie cette obligation vaccinale pour la simple raison que le vaccin n’empêche pas la propagation du virus. Les personnels médico-sociaux vaccinés peuvent tout autant transmettre le virus aux patients que les non-vaccinés. Seul un test négatif offre une garantie suffisante, pourtant, les personnels médico-sociaux ne sont plus testés. Situation d’autant plus incompréhensible lorsque l’on sait que certaines directions d’hôpitaux, faute de personnel, ont appelé des soignants testés positifs à venir travailler. Ces suspensions abusives alors que le pays subissait une crise sanitaire inédite et subit encore une crise de l’hôpital public sans précédent sont un véritable scandale.

 

À l’heure où nos voisins européens, comme l’Angleterre, ont d’ores et déjà, renoncé à mettre en place l’obligation vaccinale pour les soignants, nous devons revenir dessus. 

 

Je n’ai cessé de considérer cette obligation vaccinale comme un non-sens sanitaire et une honte sur le plan moral.
Ainsi, je demande au futur ministre de la Santé de renoncer, et ce dès la prise de ses fonctions, à l’obligation vaccinale pour les personnels médico-sociaux et des soignants et de procéder à leur réhabilitation.