Subventions européennes : en Ile-de-France, tout ira encore aux éternels « quartiers prioritaires »

Wallerand de Saint Just

Communiqué

08 juin 2015

Communiqué de Wallerand de Saint Just, Tête de la liste FN-RBM aux élections régionales en Île de France

Ce n’est pas souvent que la France, et encore moins l’Ile-de-France, revoient la couleur des 21 milliards d’Euros donnés chaque année par notre pays à l’Union Européenne. Ce sont pourtant 97,6 millions qui s’apprêtent à revenir dans notre région sous forme de subventions européennes. Bien entendu, il y a un « mais », et, comme s’en réjouit le Secrétaire d’Etat à la politique de la ville, cette manne est réservée aux « banlieues déshéritées ».

Pour le Front National, une banlieue déshéritée, c’est un endroit en périphérie des grands centres où on ne trouve pas grand chose : ni transports en commun, ni services publics, ni services tout court, dans lequel un grand nombre de gens peinent à joindre les deux bouts et auquel le Système ne s’intéresse ni de près ni de loin. Ce sont typiquement les zones rurales d’Ile de France…

Mais pour l’Union Européenne et ses complices de l’RPS, il n’y a que les « quartiers prioritaires » qui comptent, particulièrement avec le à la manœuvre en tant que nouvelle autorité de gestion des fonds européens en Ile de France, clientèle électorale oblige.

Ce lundi, le Conseil régional désignera donc 12 zones, toujours les mêmes, avec les mêmes associations, les mêmes communautarismes, déjà grassement subventionnés à tous les échelons par nos impôts, avec l’échec flagrant que l’on sait, et qui vont ainsi pouvoir en profiter encore davantage.

Les vraies déshéritées, les zones rurales périphériques d’Ile de France, attendront… au moins jusqu’au 6 décembre quand elles feront le choix du Front National.

Wallerand de Saint Just

Communiqué

08 juin 2015

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