Communiqué de Presse du Front National
L'ancien président de SOS Racisme Dominique Sopo a été condamné le 12 juin 2014 pour avoir diffamé Marine Le Pen dans un communiqué évoquant la présence de la présidente du FN à un "bal antisémite" à Vienne.
Cette condamnation est très significative : d’abord, elle montre que la présidente du FN n’a pas accepté cette accusation infamante et grotesque, ensuite elle fait la preuve que SOS Racisme n’est pas qu’une officine antiraciste, mais une organisation politique sectaire n’hésitant pas à tenter de salir ses adversaires.
Enfin, il faut noter que le tribunal, pour condamner, a estimé que le dossier de M. Sopo, était vide : les éléments apportés par la défense sont "insuffisants à justifier de la réputation contestée des organisateurs du bal et singulièrement du membre du parti autrichien à l'invitation duquel Marine Le Pen aurait répondu".
Cette décision permet ainsi à Madame Le Pen d’affirmer que, bien entendu, elle n’a jamais voulu se rendre à un « bal antisémite », mais qu’en outre il n’y avait plus de « bal antisémite » que de beurre en broche.
Il faut se féliciter d’avoir pu faire condamner une telle diffamation proférée avec autant d’aplomb que de mauvaise foi.