Communiqué de Wallerand de Saint Just, Tête de la liste Front national en Île-de-France
Ils sont 5 et ils occupent leur lieu de travail, une pizzeria de la rue Vavin (Paris VIe), pour protester contre leurs conditions de travail. Bien qu’ils soient en réalité cuisiniers ou serveurs, tous ont été déclarés avec plusieurs années de retard sur leur embauche comme plongeurs, et pour une quarantaine d’heures de travail par mois, au lieu de 169 réellement effectuées. Seul bémol, tous sont clandestins.
Ces quelques malheureux sont loin d’être un cas isolé, seule leur grève à permis de mettre en lumière une pratique désormais très répandue et incontrôlée dans la restauration, le bâtiment et bien d’autres secteurs. Alors je l’affirme clairement : oui, l’immigration clandestine favorise le travail dissimulé. Oui, l’immigration clandestine pèse à la baisse sur les salaires. Et oui, les immigrés clandestins sont de la main d’œuvre bon marché pour des patrons cyniques qui gonflent leurs marges sur le dos de ce public fragile, qui en est la première victime.
Il ne s’agit pas ici d’un fantasme du Front National, comme on le lit ou l’entend ici ou là, mais bien d’un cas on ne peut plus concret. Comme le sont les marchés au travail clandestins au petit matin sur les parking des enseignes de bricolage de l’Essonne ou d’ailleurs en Ile-de-France. Qui peut encore ignorer cette réalité quand on entend Pierre Gattaz, président du MEDEF, se réjouir de la submersion migratoire en cours ? Des bateaux entiers de néo-esclaves prêts à tout pour trouver du travail, puisqu’ils viennent pour ça ! Pendant ce temps, le nombre de demandeurs d’emploi a augmenté de 5,5% sur un an en Ile-de-France.