Communiqué d’Annika Bruna, député français au Parlement européen, Membre de la commission du droit des femmes

Marlène Schiappa, Ministre chargée de la citoyenneté, a déclaré à l’occasion du déplacement présidentiel en Corse : « Les phénomènes de harcèlement de rue sont quasiment inexistants en Corse. C’est quelque chose de culturel, le respect des femmes ».

Rappelons à Madame Schiappa que le respect des femmes est culturel en France et en Europe, c’est une valeur de civilisation. Par ces déclarations la ministre admet que le harcèlement de rue est essentiellement le fait de populations résidant dans notre pays, mais n’en partageant ni la culture ni les valeurs.

Par ailleurs, Marlène Schiappa précise que, pour elle, les Corses, malgré des velléités indépendantistes, parfois armées (et une Assemblée de Corse dirigée par des indépendantistes), ne sont pas visés par les projets de lois contre le séparatisme.

Par ces propos, la Ministre avoue que la France n’a pas besoin d’une loi contre les séparatismes mais contre le communautarisme de certaines populations immigrées et l’islam radical. Si l’on ne peut que partager le constat effectué par Madame Schiappa, on ne peut que regretter le manque de propositions fermes du gouvernement tant en matière de lutte contre le développement du communautarisme que face à l’ensauvagement de la société.

Annika Bruna rappelle qu’on ne luttera pas contre ces phénomènes par la signature de chartes, comme le propose le gouvernement, mais en limitant drastiquement l’immigration et en imposant l’assimilation républicaine et le respect des lois et valeurs françaises.