L’or jaune, l’or noir, l’or bleu et l’or vert de la Guyane : une urgence économique et sociale pour les Guyanais.

André Rougé

Communiqué

27 janvier 2026

Les indicateurs du territoire français d’Amérique du Sud sont au rouge :

- taux de chômage 10 fois supérieur à l’Hexagone.
- taux d’homicide 13 fois supérieur à la moyenne nationale.
- alimentation 39% plus couteuse que dans l’Hexagone.
- 20% de la cocaïne consommée sur l’ensemble du territoire national transitant par le département.
- et surtout, aucune perspective de développement.

Face à cet échec patenté, des voix se font entendre : reprenant la proposition qui figure depuis des années dans le programme de Marine le Pen et du Rassemblement National, le sénateur Georges Patient propose une loi visant à réautoriser l'exploration et exploitation d'hydrocarbures dans les territoires ultramarins.

De l’avis même du sénateur de Guyane, le territoire, privé de tout espoir de développement économique depuis le vote de la loi Hulot en 2017, court à la « révolution » si ses ressources demeurent inexploitées.

Alors que l’État renâcle toujours à lancer un programme d’exploitation aurifère et d’exploration d’éventuels nodules polymétalliques de la zone économique exclusive, les Guyanais peuvent observer à loisir le pillage de leurs ressources naturelles par des bandes criminelles surinamaises et brésiliennes et l’exportation de leur or vers la Chine.

Forts de leur légendaire déconnexion des réalités, les écologistes de nos grandes villes s’opposent, quant à eux, la main sur le cœur, à ce projet « trumpien à la française » pour reprendre les mots de Yannick Jadot. Quant à Madame Barbut, discrète ministre de la transition écologique, elle pourrait enfin acquérir la notoriété qui lui fait défaut en mettant à exécution sa menace de démission sur le dossier guyanais.

Les Guyanais en ont assez de voir leurs voisins surinamais, brésiliens et du Guyana acquérir en quelques courtes années une prospérité à laquelle ils n’ont même pas le droit de rêver en l’état de la législation française, qu’il conviendra donc de changer.

Les Guyanais en ont assez de se voir interdire la simple exploration de leurs richesses naturelles.

Les Guyanais en ont assez de voir l’État, propriétaire foncier de huit millions d’hectares, se révéler incapable de valoriser.

Ce gâchis est inqualifiable... Les Français de Guyane ont entre leurs mains l’or jaune de leurs sols, l’or noir du pétrole, l’or bleu de leur espace maritime et l’or vert des forêts et de sa pharmacopée, mais ils n’ont aucune perspective d’en tirer un revenu décent.

Le temps du mépris social des technocrates, qui en prime expliquent que les transferts coûtent trop cher à l’État, emballé dans la moraline écologiste et parisienne est passé. Une exploitation raisonnée et intelligente des ressources naturelles de ce territoire grand comme le Portugal est non seulement possible mais nécessaire. D’abord pour la Guyane et les Guyanais, ensuite pour restaurer le rayonnement de la France sur le continent américain.

André Rougé

Communiqué

27 janvier 2026

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