Communiqué de presse du Front National
Parmi les mesures présentées dans la nouvelle loi sur le droit des étrangers en France, actuellement en discussion à l’Assemblée nationale, figure une disposition particulièrement scandaleuse facilitant encore davantage l’accès aux soins des étrangers.
Alors que notre système de santé constitue déjà, par son attrait, l’un des principaux moteurs de l’immigration massive dans notre pays, le gouvernement a donc décidé de renforcer cette attractivité.
C’est ainsi que les députés ont adopté un amendement prévoyant que pourront prétendre à un titre de séjour pour se faire soigner en France, tous les étrangers qui n’auront pas accès « effectivement » aux soins chez eux, quand bien même ces soins spécifiques existeraient.
Jusqu’alors, seuls pouvaient légalement venir dans notre pays se faire soigner les étrangers dont les soins recherchés n’existaient pas dans leur pays d'origine. Cette notion « d’effectivité » est donc la porte ouverte à toutes les dérives, et son application concrète aboutira évidemment à une explosion des demandes.
Notons que la législation actuellement en vigueur était déjà incroyablement laxiste, source de nombreux abus, et que l'UMP de Nicolas Sarkozy n'a jamais rien fait pour y remédier.
Quand on songe à l’état de délabrement de nos hôpitaux et de nos services d’urgence, déjà totalement saturés, il apparaît parfaitement irresponsable et même fou d’avoir voté une telle mesure. C’est une véritable pompe aspirante industrielle qui est mise en place, qui injectera dans nos établissements de santé des milliers d'individus, s'ajoutant eux-mêmes aux dizaines de milliers de clandestins qui bénéficient déjà chaque année d’un accès gratuit aux soins.
Cette loi sur le droit des étrangers n’en finit donc pas d'indigner : tout est fait pour faciliter la vie des étrangers dans notre pays quand, à l'inverse, celle des Français se dégrade, notamment sous l'effet de services publics encombrés et de moindre qualité : situation particulièrement vraie à l'hôpital.
Cette loi doit donc être refusée sans réserve, et l'Aide médicale d'Etat réservée aux clandestins enfin abrogée.