Le rapport, fait au nom de la commission des finances de l’Assemblée nationale et publié le 26 mai dernier, sur l’exécution budgétaire 2020 de la mission Santé par la députée LR, Véronique Louwagie, est bien passé sous le radar politico-médiatique très certainement en raison de la campagne électorale.

 

Les investigations de la députée ont permis de mettre en lumière pas moins de onze dispositifs différents permettant aux clandestins de se faire soigner en France aux frais des Français.

 

Si le rapporteur n’a pas pu estimer le coût de ces onze dispositifs, six d’entre eux ont pu l’être.

En prenant en compte le milliard d’euros de l’Aide Médicale d’État ajouté au coût de ces six dispositifs, l’addition est lourdement salée pour les Français puisqu’elle atteint 1,5 milliard d’euros par an !

 

La situation ne risque pas de s’améliorer puisque le rapport indique que, faute de maîtrise des flux migratoires, un important rebond des demandes d’asile est attendu cette année et si les trois quarts des demandeurs sont déboutés, ces derniers, dans leur très grande majorité, ne sont pas expulsés, restent en France et peuvent donc bénéficier de ces multiples dispositifs.

 

Alors que près d’un tiers des Français disent ne pas se soigner pour des raisons financières, cette très chère exception française, soutenue par le gouvernement d’E. Macron, devrait être immédiatement réformée en profondeur, ce que O. Véran a balayé du revers de la main !