Au moment où le Danemark a pour objectif « zéro demandeur d’asile » et durcit sa législation pour réduire à 30% la population d’origine extra-européenne dans certains quartiers, au moment où l’Amsterdam School of Economics confirme que l’immigration non occidentale est un fardeau économique pour les Pays-Bas et devrait lui coûter 50 milliards d’euros par an ; l’Europe de Bruxelles, par la voix d’Ylva Johansson, commissaire européenne aux Affaires intérieures, confirme sa vision totalement immigrationniste et son désir de voir renouveler la population européenne par d’autres populations.

En effet, elle se félicite, dans une réponse à une question écrite, que le solde migratoire de l’UE soit constamment positif depuis le milieu des années 1980, faute de quoi la population européenne aurait, d’après elle, déjà commencé à décliner. En affirmant, par ailleurs, que les migrants contribuent à réduire les pénuries de compétences et à accroître le dynamisme du marché du travail dans un contexte de vieillissement et de diminution de la population, elle confirme que, pour Bruxelles, l’unique solution aux maux de l’Europe réside dans la submersion migratoire totale de notre continent.

L’élite européiste, totalement déconnectée et niant les méfaits de l’immigration, devrait sortir de sa tour d’ivoire pour constater que le Japon, bien qu’ayant la population la plus âgée du monde, n’a accordé l’asile qu’à moins de 1% des réfugiés en 2019 et prévoit de légiférer pour criminaliser le non-respect d’un ordre d’expulsion, ce qui ne l’empêche pas d’être la troisième puissance économique mondiale, de quoi faire pâlir de nombreux États membres, comme la France, consciencieusement soumise aux diktats immigrationnistes européens !