Communiqué de presse de Julien Odoul, Président du groupe Rassemblement National au Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté, Membre du Bureau National

« Etre gay, c’est mal vu en banlieue. Etre gay et maghrébin, c’est pas logique. Pour nous c’est l’islam. »

Le reportage « Homo en banlieue » diffusé dans l’émission Envoyé Spécial du 7 février 2019 a glacé et choqué l’opinion publique. Dans ce sujet en immersion, les Français ont pu notamment découvrir le lynchage homophobe du jeune Lyes Alouane à Gennevilliers dans les Hauts-de-Seine.

Ces dernières années, les agressions contre les homosexuels ont explosé. En mai 2018, SOS homophobie révélait une hausse des actes violents de 15% entre 2016 et 2017 soit une agression tous les trois jours. La libération de la parole et la succession des témoignages publiés sur les réseaux sociaux ont permis de lever le voile sur le profil des homophobes et la nature de la menace. Dans l’immense majorité des cas, ces attaques sont liées à l’immigration, au développement du communautarisme et de l’islamisme dans les banlieues.

En effet, en 2019, en France, les homosexuels ne peuvent plus vivre en paix et en sécurité en banlieue. Les insultes et les crachats sont désormais trop souvent accompagnés par les menaces, les coups et les passages à tabac. Dans ces territoires où la République a été chassée et remplacée par l’islamisme, les homosexuels comme les juifs sont pris pour cible et condamnés à vivre cachés ou à déménager.

Dès 2010, Marine Le Pen avait pourtant dénoncé cette inquiétante réalité que la bien-pensance politico-médiatique refuse de regarder en face : « dans certains quartiers, il ne fait pas bon être femme, ni homosexuel, ni juif, ni même français ou blanc”

Pourtant rien n’a été fait pour enrayer la progression de l’islamisme et protéger nos compatriotes. Rien n’a été fait par le militantisme à œillères des associations LGBT incapables de nommer le mal. Rien n’a été fait par ces élus de droite et de gauche qui ont laissé prospérer la haine de l’autre et le remplacement culturel au nom du sacro-saint « vivre-ensemble ». Rien n’est fait par ce gouvernement qui préfère mobiliser nos forces de l’ordre contre les Gilets Jaunes plutôt que de reconquérir les quartiers perdus de la République.

Seule une volonté farouche et intransigeante d’imposer par tous les moyens notre « vivre en France » à tous les ennemis de nos lois et de nos valeurs, permettra à chaque Française et à chaque Français d’évoluer en liberté et en sécurité, d’être ce qu’il est et de vivre comme il l’entend.