Communiqué de presse de Gilles Lebreton, député français au Parlement européen
Ce 15 décembre, la Commission de Bruxelles vient d'adopter trois propositions pour faire face à la crise migratoire.
La première consiste à créer un corps européen de gardes-frontières et de garde-côtes, qui contrôlera les frontières extérieures de l'Union européenne. Sous prétexte d'endiguer le flux de migrants, elle porte une nouvelle atteinte grave à la souveraineté des Etats en autorisant ce Super Frontex à intervenir même contre la volonté des Etats concernés. Et cela pour rien, car il y a fort à parier qu'il sera aussi inefficace que son prédécesseur Frontex.
La deuxième proposition consiste à "déployer le mécanisme de relocalisation des réfugiés", c'est-à-dire à répartir des quotas de migrants arrivés en Italie ou en Grèce entre les autres Etats membres de l'espace Schengen... à l'exception de la Suède qui en est dispensée pendant un an au motif qu'elle est déjà submergée !
Et la troisième accentue cette folle politique d'immigration forcée en demandant aux Etats européens d'accueillir en plus une partie des Syriens réfugiés en Turquie !
Seuls le FN et ses alliés européens du groupe ENL combattent cette politique du renoncement. Ils portent l'espoir et l'avenir du continent européen.