Communiqué de presse du Rassemblement National

En 2018, le Rassemblement National s’était alarmé des conséquences financières pour les Français de la mise en place du reste à charge zéro pour l’optique et certains soins dentaires.

A l’époque, les députés du RN avaient à juste raison souligné que ces mesures entraîneraient automatiquement une hausse des coûts des mutuelles, assureurs et institutions de prévoyance.
Dans un rapport publié aujourd’hui et portant sur l’étude de près de 500 contrats émanant de 86 organismes différents, l’association de consommateurs UFC-Que Choisir aboutit aux conclusions similaires, relevant une « flambée des tarifs » en constante progression et des « écarts très marqués entre professionnels ».

La facture est des plus salées pour les classes moyennes qui doivent déjà faire face depuis des années à une envolée des tarifs (rappelons que les cotisations versées par les assurés sont déjà passées de 468 euros par personne et par an en moyenne en 2006 à 688 euros en 2017) et à une offre de soins qui parallèlement devient de plus en plus financièrement inaccessible.

Cette réforme voulue par Emmanuel Macron et censée soulager le pouvoir d’achat des Français tend en définitive à instaurer un système de soins à deux vitesses.

Elle souligne également la duplicité du gouvernement qui avait répété à l’envi que ces mesures seraient sans effet sur les tarifs des mutuelles.

Outre que cet engagement n’a bien évidemment pas été tenu, la possibilité offerte aux assurés de résilier à tout moment un contrat leur permettant de faire jouer la concurrence et d’obtenir des tarifs plus avantageux n’a toujours pas obtenu le feu vert de l’exécutif…
La précarisation sanitaire des Français est bien En Marche…