Communiqué de presse de Steeve BRIOIS, Vice-président du Front national aux exécutifs locaux, Maire d'Hénin Beaumont et député européen
L'explosion de la dette de 51,6 milliards d'euros au premier trimestre 2015 démontre l'incapacité de l'actuel Président de la République, de réduire l'endettement public de la France. Depuis son élection, la dette a cru de 220 milliards d'euros et atteint désormais près de 98% du PIB. Et ce malgré les faibles taux d'intérêt auxquels la France emprunte sur les marchés financiers.
En effet, obnubilés par cet objectif à court terme, nos dirigeants appliquent avec docilité, les politiques ultra-austéritaires imposées par les commissaires de Bruxelles. Depuis 2012, les Français ont en effet subi une augmentation de la fiscalité sans précédent et des coupes budgétaires drastiques dans ce que nous appelons la bonne dépense publique: police, armée justice, hôpitaux, services et investissements publics. Parallèlement, ces derniers ont laissé filer la mauvaise dépense publique: sur l'Union européenne avec une contribution annuelle nette de 7 milliards d'euros au budget de l'Union, sur le dévoiement et l'explosion du coût de l'asile, sur l'aide médicale d'État ou encore sur la fraude sociale qui coûte chaque année aux français plus de 20 milliards d'euros.
C'est désormais démontré: les politiques d'austérité couplées à un gaspillage de l'argent public, aggravent la spirale de l'endettement. Les cures d'austérité n'ont eu pour effet que de ralentir la croissance économique qui atteindra péniblement les 1,5%. Or une croissance molle assèche les recettes fiscales, ce qui a pour effet, à dépense publique constante, d'aggraver le déficit public. C'est pourquoi le Front national propose un changement radical de politique économique et budgétaire, fondée sur la suspension des politiques d'austérité, la lutte contre la mauvaise dépense publique, la baisse des charges sociales fiscales pour les TPE/PME combinée avec une sortie concertée de l'euro monnaie unique. Il est temps de tourner définitivement le dos aux idoles responsables du chaos économique qui frappe la France.