Communiqué de presse de Julien Odoul, Président du groupe Rassemblement National au Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté, Membre du Bureau National

Au terme d’une confrontation politique pugnace, les élus du groupe Rassemblement National ont rejeté le budget dogmatique et comptable proposé par la banquière Marie-Guite Dufay. Tout au long des débats, ils ont notamment dénoncé l’indécente poursuite du matraquage fiscal et l’augmentation des abonnements TER jusqu’à 50% du prix pour certains trajets qui va pénaliser lourdement les usagers.

Aux prises avec la région réelle, à l’écoute des revendications exprimées par les Gilets Jaunes sur les barrages filtrants de Villeneuve-la-Guyard, Dole, Montchanin ou Vesoul, le groupe Rassemblement National a présenté un contre-budget ambitieux avec 26 amendements budgétaires dont 7 mesures de protection sociale pour améliorer concrètement le reste à vivre des Bourguignons et des Francs-Comtois.

A la crise sociale, les élus du RN ont répondu par la création d’un chèque d’aide à la mobilité, d’un chèque de solidarité aux retraités, d’un chèque de soutien aux mères célibataires, une aide au logement pour les étudiants touchés par la baisse des APL, une aide au permis de conduire pour les apprentis. Ils ont également demandé l’allégement du fardeau fiscal de nos concitoyens en supprimant la TICPE et en abaissant le prix de la carte grise de 51 à 42 euros.

A la crise démocratique, ils ont répondu avec deux amendements d’exemplarité pour retisser le lien distendu entre la politique et notre peuple : la baisse des indemnités des élus de 20% et le versement à la Banque alimentaire de leurs frais de déplacement du mois de décembre. Ces mesures ont été balayées par la caste de ceux qui osent demander des efforts réguliers aux plus modestes sans jamais montrer l’exemple.

A la crise économique, les élus du RN ont répondu par des orientations claires pour réaliser plus de 33 millions d’euros d’économies dans des domaines non-prioritaires ou superflus comme la communication institutionnelle (+30% d’augmentation en 2019), le « vivre-ensemble », la démocratie participative, la coopération internationale, la politique de la ville et le financement de l’immigration.

Véritable priorité de l’exécutif socialiste, le budget dédié à la préférence étrangère a été abondé de 5 millions d’euros pour former les migrants soit une augmentation de 110%. En 2019, les 370 000 pauvres de Bourgogne Franche-Comté passeront bien après les immigrés.