Communiqué de presse de Wallerand de Saint Just, président du groupe RN-IDF à la Région Ile-de-France

A l’occasion du débat d’orientation budgétaire qui sera discuté au conseil d’administration d’Ile-de-France mobilités (ex-STIF) le jeudi 8 novembre, le Rassemblement national, représenté par Audrey Guibert, s’inquiète vivement de la santé du réseau de transports francilien.

Le document transmis par Ile-de-France mobilités sur ces orientations budgétaires indique notamment qu’il reste au Syndicat 7 milliards d’euros de programmes engagés mais restant à financer sur la période 2019-2030 et que, pour subvenir à la hausse des investissements sur les années à venir, il faudra « engager une progression » des « recettes de trafic » de 3,5 % par an. Autrement dit, on peut s’attendre dans les prochains mois à des hausses perpétuelles du taux du versement transport mais surtout de l’offre tarifaire. De mauvaises nouvelles sont donc à prévoir pour les entreprises et usagers franciliens.

Ces chiffres sont alarmants et vont de pair avec l’évolution prévisionnelle de l’encours de la dette d’Ile-de-France mobilités qui avoisinerait les 13 milliards d’euros en 2030.

L’accroissement des dépenses, principalement causé par les chantiers du Grand Paris Express dont le budget explose au fil des mois, n’est plus tenable.

Face à cette situation périlleuse, il nous paraît ainsi primordial de revoir le sens des priorités : le Grand Paris Express ne doit en aucun cas primer sur les projets et travaux déjà en cours ; l’urgence est véritablement à la remise en état des infrastructures, au renouvellement du matériel roulant, à l’installation du pilotage semi-automatique sur tous les trains, et surtout à l’amélioration de la sécurité, de la ponctualité, de l’accessibilité.

Tout ce que le Rassemblement national préconise depuis des années. C’est ainsi que l’on améliorera vraiment le réseau des transports en commun, vraie alternative à la voiture, à la différence de l’écologie punitive de Mme Hidalgo et de M. Macron réunis..