« Le chagrin est comme un grand trésor : on ne s’en ouvre qu’à ses intimes » nous dit un proverbe malgache. Ce pays dont la France est si proche ne peut pas nous laisser indifférents, quitte à partager une part de la tristesse qui secoue actuellement la Grande Ile. Et d’en tirer des leçons, à l’heure où l’immigration clandestine y est traitée avec une grande fermeté !

Alors que Madagascar est l’un des pays les plus touchés par l’extrême pauvreté et que, selon l’ONU, les indicateurs de l’île en matière d’éducation, de santé et de nutrition sont parmi les plus faibles au monde, le Programme alimentaire mondial alertait en janvier dernier des risques d’insécurité alimentaire pour 1,35 million d’habitants. Les conséquences sont tragiques pour ces derniers, poussés à migrer des zones rurales et agricoles pour atteindre la capitale Antananarivo. Une démarche douloureuse alors que les Malgaches manifestent un attachement charnel à « la terre de leurs ancêtres ».

En pleine crise sanitaire, les sources de revenus liées au tourisme ont également disparu puisque de très nombreux visiteurs ont déserté des zones comme l’île de Nosy Sakatia par exemple où l’afflux de curieux venus y admirer les tortues géantes n’avait jamais désempli comme aujourd’hui.

Comme un malheur n’arrive jamais seul, voici désormais que le gouvernement malgache fait face à un nouveau problème : l’immigration clandestine en provenance des Comores.

Dans le Nord-Ouest de Madagascar, l’État a déployé l’armée sur ses côtes pour empêcher le débarquement de bateaux de migrants. La décision prise fin mars devrait rester en vigueur pendant quinze jours. D’après les informations du journal Midi Madagascar, « le variant sud-africain de la Covid 19 aurait atteint le pays à cause d’une embarcation clandestine en provenance du Mohéli, dans les Comores ».

Aux grands maux les grands remèdes : Madagascar répond avec fermeté !

Alors que nous demandions, au début de la pandémie, une fermeture des frontières françaises, voici la preuve que de nombreux pays ne s’embarrassent pas du « qu’en dira-t-on » moralisateur quand il s’agit de protéger leur population.

À ce titre, non loin de là, dans le département français de Mayotte, règne une tout autre ambiance. Les habitants de Mbouini dans la commune de Kani-Kéli manifestaient récemment contre des militaires français qui escortaient des migrants débarqués quelques heures auparavant plutôt que de les renvoyer par la mer comme le demandaient ces villageois mahorais excédés par l’immigration clandestine. Entonnant la Marseillaise en pleine nuit, ceux-ci réclamaient, et continuent de réclamer, une politique migratoire beaucoup plus ferme afin d’en finir avec la dégradation de la situation.

Même si « comparaison n’est pas raison », la France se doit d’agir pour défendre ses citoyens. Il faut déployer l’armée et interdire l’entrée aux migrants comme à Madagascar.

Comme le réclamait Marine Le Pen, il est urgent de mettre en place une politique migratoire drastique et dissuasive en coupant tout ce qui fait que les gens arrivent illégalement en France.

Il faut prendre le mal à la racine en supprimant totalement le droit du sol.

Nous ne pouvons pas abandonner nos compatriotes de Mayotte avec une politique laxiste.  

Il est temps d’agir. Il est temps que la France soit à la hauteur en disant :

Stop au fatalisme

 Stop au renoncement

Stop à l’immigration clandestine

C’est le devoir de la France de protéger les Français.

Alors protégeons-les !