Tribune de Jean-Paul Garraud, Député français au Parlement européen

À l’heure où tous les bien-pensants, certains médias inféodés, les donneurs de leçons en tout genre et les adversaires politiques tirent à boulets rouges sur l’hommage rendu par Marine le Pen à l’homme du 18 juin, il est temps, en cette date anniversaire, pour le gaulliste que je suis, de remettre les pendules à l’heure.

Je n’irai pas par quatre chemins, le Général avait horreur des laïus inodores, incolores et sans saveur.

Une bonne partie de ceux qui se disent gaullistes, qui revendiquent l’héritage politique du Général ont été au pouvoir. Qu’en ont-ils fait ?

Inutile de faire un dessin, on peut fermer le ban, tout le monde a compris. Un désastre.

Quant aux “Gaullistes” d’aujourd’hui, dont la seule ambition est de s’allier avec des macronistes, (Macron, l’anti De Gaulle absolu !), je préfère ne pas dire ce que j’en pense tellement j’en pense du mal…!

Quant aux autres qui ont eu le pouvoir aussi, la bande à Mitterrand, Hollande et même les communistes, quel est le résultat ?

La spirale de l’endettement, du laxisme, de l’abandon des valeurs, de la fuite devant les responsabilités, de la corruption, de l’eurobéatitude, et j’en passe…

Quant aux centristes, ils ont été de tous les gouvernements, de toutes les tendances, de toutes les confessions, des centristes quoi…!

“Ce n’est pas la girouette qui tourne, c’est le vent” magnifique définition d’Edgar Faure, rien à ajouter !

Comme je ne pouvais pas me résoudre à assister à la dégringolade du pays que j’aime,

Comme je voulais rester fidèle à mes convictions,

Comme je savais qu’avec les mêmes, rien ne serait différent,

Comme j’avais constaté l’évolution notable du FN, de son discours, de ses programmes, de ses structures qui accueillent de très nombreux anciens RPR, j’ai rejoint sans aucun état d’âme Marine le Pen.

L’hommage qu’elle a rendu à l’homme du 18 juin, aux marins sénans et, à travers eux, à tous ceux qui l’avaient rejoint, n’est pas feint.

Hier, comme aujourd’hui,

  • face aux dangers,
  • face à l’occupation de pans entiers de notre territoire par des extrémistes,
  • face à l’éclatement communautariste de la République,
  • face aux ennemis islamistes de l’intérieur,
  • face à la ruine de la France, de son déclin,

Il faut nous dresser.

Premier parti d’opposition, le Rassemblement National est le seul à pouvoir sauver la France que nous aimons.

C’est pour cela que les tenants du système établi veulent nous abattre, nous faire taire, nous empêcher d’agir, nous diaboliser pour nous discréditer.

C’est pour cela que nous irons au bout, pour la France et rien que pour la France.

Comme le Général, le 18 juin 1940.