Discours de Jordan Bardella à Menton

Jordan Bardella

Communiqué

07 mars 2026

Seul le prononcé fait foi

Mesdames et Messieurs, chers amis, Madame la députée et future maire de Menton, ma chère Alexandra,

Monsieur le député et futur maire de Nice, mon cher Éric Ciotti,

Monsieur   le   député   et   futur   maire  de Cagnes-sur-Mer, mon cher Bryan Masson,

Monsieur le député (UDR) Bernard Chaix,

Madame   la   députée   (UDR)   Christelle d’Intorni,

Monsieur le président du conseil national de Monaco, Thomas Brezzo,

Cher Laurent Castillo,

Cher Flavio Di Muro,

Merci d’être là, rassemblés ce soir à Menton, dans ce Palais de l’Europe, à quelques jours maintenant d’une échéance décisive pour l’avenir du pays !

Depuis plusieurs semaines maintenant, je sillonne la France du Nord au Sud pour soutenir les hommes et les femmes qui portent l’espérance du changement dans nos communes.

De Perpignan à Nîmes, de Lille à Amiens hier, ce matin à Marseille et désormais à Menton : à chaque fois, je vois bien plus qu’un meeting… Je vois un peuple qui se réveille.

Un   peuple   debout,   qui   refuse   de   se résigner.
Un peuple grand qui aime son pays, et qui veut le voir relever la tête.
Un peuple fier… qui n’a pas encore fini d’être Français !

Je suis très heureux d’être ici à Menton, une ville qui se loge entre les Alpes et l’horizon marin, une ville dont les couleurs si singulières des maisons répondent au bleu de la Méditerranée.

Le patrimoine naturel inestimable rivalise ici avec l’architecture des Hommes.

Menton est un concentré de géographie française, et au fond, tout simplement, de beauté française.

Menton est le joyau des Alpes-Maritimes, et ce n’est pas un hasard si le géographe Elisée Reclus, qui a donné son nom à l’un des jardins de la ville, qualifie Menton de

« Perle de la France » : vous avez, mes chers amis, indéniablement, une ville sublime. Soyez-en conscients et soyez-en fiers.

Je suis heureux aujourd’hui d’être ici ce soir, venu témoigner de mon soutien et mon  affection  à  mon  amie  Alexandra Masson, députée du peuple à l’Assemblée, candidate pour être votre prochain maire.

Alexandra est une femme honnête. Une femme droite (de droite), proche des Mentonnais, proche de tous les habitants d’une circonscription qu’elle défend avec énergie, rigueur et passion.

Si je suis là ce soir à quelques jours du premier tour, c’est parce qu’elle a évidemment toute ma confiance, mais aussi parce que je sais que quelque chose est en train de se passer…

Votre département des Alpes-Maritimes, où je me suis rendu tant de fois, illustre la recomposition de la vie politique française.

Aux dernières élections législatives, ce n’est pas un hasard si le président des Républicains Éric Ciotti, qui a fait le choix d’une alliance inédite avec le Rassemblement National, venait précisément des Alpes-Maritimes.

Avec Éric Ciotti et désormais nos amis de l’Union des droites pour la République, nous n’avons pas seulement bâti une plateforme   électorale.   Nous   avons construit un tremplin pour la victoire de nos idées en 2027.

Il ne s’agit pas seulement - et c’est déjà beaucoup - d’une alliance capable de renverser les vieux appareils, mais d’un véritable acte d’émancipation.

En brisant le piège moral tendu il y a plusieurs décennies par François Mitterrand, Éric Ciotti a libéré la droite face aux injonctions de la gauche, face à ses leçons de morale permanentes ; cette gauche qui donne des cours de République alors qu’elle en trahit, un à un, méthodiquement, tous les principes. Éric, je veux te redire mon amitié et ma fidélité.

Il y a quelques semaines, lors de ma venue à Nice, j’ai pu mesurer ta popularité et l’espoir que tu suscites auprès des Niçois.

Cette bataille est la tienne, Nice mérite aujourd’hui un nouveau souffle, et je suis plus que jamais convaincu que tu seras, pour les Niçois, la voie du redressement, du rayonnement et, bien sûr, de la victoire

!

Plus largement, et à quelques jours du premier tour des élections, je souhaite que cette émancipation inspire tous les électeurs de droite encore hésitants, à qui je veux adresser un appel.

Français ayant toujours eu le cœur à droite : je sais votre lassitude face aux compromissions des Républicains avec le macronisme.

Je sais votre impatience et votre exigence à redresser la Nation… Notre cœur bat au même rythme, à l’unisson pour le même pays : la France.

Nos regards fixent le même horizon : le renouveau du pays.

Les valeurs qui nous portent se ressemblent aussi : c’est l’autorité, c’est le mérite, c’est la reconnaissance du travail qui paie, c’est le respect du drapeau et de l’identité nationale. Alors, je vous le dis solennellement : dans l’intérêt supérieur du pays, venez unir vos forces aux nôtres…

Ayez conscience que nos idées sont majoritaires dans le pays, abattez les cloisons électorales qui empêchent encore le peuple français de se rassembler pour l’emporter.

Je me réjouis que cette alliance scellée avec Éric Ciotti et ses cadres perdure et se renforce, dans le respect de nos sensibilités respectives.

Aux élections législatives, le RN-UDR a remporté ici 6 circonscriptions sur 9. Je tiens à saluer nos députés : Bernard Chaix, Eric Ciotti, Christelle D’Intorni pour l’UDR ; Lionel Tivoli, Bryan Masson, Alexandra Masson pour le Rassemblement National.

Je forme le vœu qu’ensemble, et avec le concours des Français, nous permettions à la France de renaître.

-

Mes amis, dans 9 jours, dans 9 petits jours, vous serez appelés aux urnes pour le premier tour des élections municipales, qui se tiendront les 15 et 22 mars prochains.

Ce scrutin comporte bien sûr des enjeux de gestion locale, et nous défendrons partout le bon sens municipal, j’y reviendrai. Mais ce scrutin revêt aussi un autre enjeu majeur pour l’avenir du pays.

Ce qui se jouera aussi, dans 9 jours, c’est un choix de société, et j’ose le dire, un choix de civilisation.

Dans 9 jours, vous aurez à dire dans quelle société vous voulez vivre et quelle société vous voulez transmettre à vos enfants.

Dans 9 jours, vous aurez à choisir entre plusieurs directions pour le pays :

Voulez-vous vivre dans un pays divisé, fracturé, en proie aux violences ? Ou bien voulez-vous une France en ordre, implacable face à la délinquance, où la sérénité de tous sera enfin rétablie ?

Soutenir le Rassemblement National lors de ces élections, c’est faire le choix de la sécurité, dans un pays frappé par le niveau inédit de la violence.

Après deux mandats d’Emmanuel Macron, je le dis avec gravité, avec tristesse aussi, la France est devenue le pays le plus dangereux d’Europe occidentale…

Dans d’innombrables rues, dans d’innombrables quartiers, la loi de la République ne s’applique plus : c’est celle des mafias, des gangs et des trafics qui sévit contre les honnêtes gens.

C’est le cas dans les banlieues de Marseille, de Paris ou de Lyon. Même les communes autrefois paisibles n’échappent plus au narco-trafic.

Même à Menton, la drogue commence à affluer, notamment en provenance du quartier des Moulins, non loin d’ici, à Nice.

Même ici mes amis, sur les 5 dernières années, les agressions physiques ont été multipliées par quatre, selon les statistiques officielles du ministère de l'Intérieur.

Dans ces élections municipales, parmi tous les candidats qui se présentent à Menton, Alexandra Masson est la seule à avoir présenté un plan complet de lutte contre la délinquance, épaulée par l’ancien commissaire  Richard  Miquelis,  qui  sera son adjoint à la sécurité si les Mentonnais en décident.

A Menton, comme nous l’avons fait dans d’autres communes que nous gérons, la police municipale sera renforcée, elle sera armée, elle sera soutenue moralement et matériellement.

Je rappelle que notre députée Alexandra Masson, à l’image de tous les cadres du Rassemblement National, a toujours été présente auprès de nos forces de l’ordre, elle a toujours soutenu leurs manifestations  et  leurs  revendications.

Nous ne sommes pas de ceux qui injurient la police, bien au contraire !

On ne luttera pas contre l’ensauvagement avec de la prévention et de la naïveté, mais en opposant toute la force de l’autorité publique.

Avec nous, un principe simple s’appliquera, un principe qui n’a encore jamais été essayé en France : la tolérance zéro.

A l’échelle du pays, et ce sera l’un des grands sujets de l’élection présidentielle, rétablir l’ordre sera notre priorité absolue.

Nous mettrons fin à des décennies de laxisme judiciaire insupportable et de culture de l’excuse.

Le délinquant ne sera plus traité comme la victime, et la véritable victime ne sera plus traitée comme un suspect.

Lorsque la propriété privée est violée, par exemple, l’État doit être aux côtés des honnêtes propriétaires, pas du côté de ceux qui bafouent la loi et squattent le logement.

La propriété, c’est le fruit du travail, de l’épargne, parfois de toute une vie d’efforts.

Dans une République digne de ce nom, celui qui occupe illégalement le logement d’autrui doit être expulsé sans délai.

Avec nous, la règle sera simple et claire : quand la porte est forcée, la force publique aura               consigne   d’intervenir systématiquement pour faire respecter la loi et défendre les propriétaires.

Nous ne tolérerons plus ces comportements qui pourrissent la vie de millions de nos compatriotes, leur donnant le sentiment légitime que l’État n’est plus là pour protéger les siens.

Plus largement :

Nous rétablirons des peines planchers.
Nous  supprimerons les remises automatiques de peines.
Nous créerons de nouvelles places de prisons.
Nous supprimerons les allocations familiales aux parents de mineurs récidivistes.
Et bien sûr : nous expulserons, systématiquement, les délinquants et les criminels étrangers.

Mes   chers   amis,   dans   9   petits   jours seulement, vous direz votre vérité.

Vous direz si vous voulez vivre dans un pays grand ouvert à tous les désordres migratoires, ou dans un pays qui fait respecter son identité nationale, dans un pays qui maîtrise ses frontières.

Ne croyez pas que la civilisation française, qui a atteint l’un des plus hauts développements de l’histoire humaine, soit un acquis pour toujours.

Notre civilisation, demain, peut disparaître, si personne ne se lève pour la défendre ; pour la protéger ; pour la transmettre plus riche et plus vivante aux générations futures.

La civilisation n’est pas un acquis éternel : c’est un fragile héritage que nous tenons dans nos mains, et que nous avons le devoir de léguer telle que nous l’avons reçue.

Lorsque l’immigration de masse se déverse dans notre pays, lorsque l’immigration de masse est l’une des principales causes de l’accroissement démographique, et non plus la natalité française, alors ce fragile héritage est menacé.

Nous sommes ici à Menton dans une ville hautement stratégique de la lutte contre le péril migratoire, située à la frontière franco- italienne.

Je m’y suis rendu plusieurs fois déjà, notamment lors des élections européennes, en 2024, en venant soutenir les policiers du poste-frontière.

Menton est devenue, au fil de crises migratoires, l’un des points de passage de l’immigration clandestine, et même la première porte d’entrée de migrants illégaux dans notre pays.

Nous n’en sommes qu’au début de ces bouleversements majeurs, et pourtant déjà les conséquences sur la société française sont profondes.

Déjà nous voyons se développer la fragmentation communautaire, le rejet de nos valeurs et de nos lois, et la menace existentielle de l’islamisme qui s’étend comme une gangrène.

Nous voyons le voilement de petites filles devenir la norme dans certains quartiers, et même dans certaines villes.

Nous voyons revivre l’antisémitisme, d’origine     islamiste     cette     fois, particulièrement depuis les attentats ignobles du 7 octobre contre l'État d'Israël.

Nous voyons l’impact négatif très lourd sur nos comptes publics déjà fragilisés, qui subissent le poids de cette immigration d’assistanat.

Dès le 15 mars, vous pouvez soutenir les seuls partis, RN et UDR, qui lutteront contre ce péril existentiel pour la France.

Nos mairies seront les premiers remparts de la République face à ses adversaires.

Nous ne céderons pas un pouce de terrain aux islamistes, qui ne veulent pas se séparer de la société française, mais la conquérir, la soumettre à leurs interdits et à leurs obsessions.

Nous n’accorderons pas un centime d’argent public à des associations qui contestent nos valeurs ou qui encouragent le viol de la loi – je pense notamment aux associations proches des Frères musulmans, ou aux organismes d’extrême gauche qui promeuvent l’immigration illégale.

On ne négocie pas avec les principes : on les défend sans relâche.

Si les Français nous offrent leur confiance, nous remettrons durablement de l’ordre dans la politique migratoire de la France.

Nous remettrons enfin du bon sens après des décennies de déraison, d’abus et d’excès. Nous reprendrons enfin le contrôle après des décennies de laisser- faire absolument dévastateur.

C’est l’une des premières mesures que nous  pendrons  à  la  tête  de  l’Etat : l’organisation d’un grand référendum sur la politique d’immigration.

Conformément à la volonté du peuple français, ce référendum permettra d’inscrire dans la Constitution française tout le bouclier juridique, administratif et politique pour faire face au défi migratoire.

Nous supprimerons le droit du sol. Nous supprimerons la gratuité illimitée de toute la palette de soins pour les étrangers clandestins qui viennent en France alors que des millions de nos retraités peinent à se soigner.

Nous instaurerons la priorité nationale pour les familles françaises dans l’accès aux aides et au logement social.

Les Français ne comprennent pas que tout soit gratuit pour le dernier arrivé, y compris celui qui vient illégalement chez nous, et que l’on demande toujours plus à ceux qui fournissent déjà tous les efforts : nous mettrons définitivement fin à cette injustice.

Ce grand référendum permettra d’en finir avec une politique que les Français refusent,  et  lèvera  tous  les  verrous juridiques qui empêchent aujourd’hui d’agir.

Laissez-moi vous donner un exemple récent, très concret, de ces cadenas qui entravent la volonté du peuple français.

Il y a quelques jours, un influenceur algérien « Imad Tintin », de son vrai nom Imad Ould Brahim, qui avait proféré des menaces contre la France, et qui était l’objet de TROIS obligations de quitter le territoire national, s’est finalement vu accorder par la justice un titre de séjour pour rester en France.

Parce que nous aurons rétabli le peuple français dans ses droits, parce que nous aurons restauré l’autorité de l’État, ce genre d’individus n’obtiendront pas de titre de séjour, mais seront expulsés dès la première OQTF ! Dès la première OQTF !

Mes amis, un pays qui ne maîtrise pas ses frontières perd la maîtrise de son destin. Comme l’a dit si justement le géographe Michel Fouchet, avec une formule frappante, « les frontières sont du temps inscrit dans l’espace ».

Les frontières de la France ne sont pas des limites dessinées par hasard : elles ont été tracées dans le sang de tous ceux qui se sont battus pour notre indépendance.

Lorsque le gouvernement refuse de protéger nos frontières, il refuse de protéger cette histoire, et il refuse de protéger le peuple français dans sa vie quotidienne.

A la tête du pays, nous mettrons tout en œuvre pour que les frontières nationales soient enfin maîtrisées.

Nous irons à Bruxelles pour dire à l’Europe que la libre circulation dans l’espace Schengen doit être réservée aux seuls citoyens des pays européens.

Enfin, parce que la nationalité française n’est pas un speculoos que l’on offre avec le café, nous ferons en sorte qu’elle s’hérite ou se mérite !

Mes chers amis, dans 9 jours seulement, vous direz ce que vous avez sur le cœur.

Vous direz si vous souhaitez vivre dans une société qui ne récompense pas le travail, qui assomme de taxes, de normes et d’impôts, ou dans un pays qui valorise le mérite et l’effort.

Derrière chaque décision d’aggraver la fiscalité prise par ce gouvernement, derrière chaque nouvelle norme absurde promulguée, il y a des familles qui n’arrivent plus à joindre les deux bouts, il y a des entreprises qui mettent la clé sous la porte.

Voulons-nous encourager l’initiative et l’innovation, ou renforcer la dépendance et la bureaucratie ?

L’excellence ne doit pas être punie : elle doit être célébrée. La réussite individuelle ne doit pas être suspectée, mais encouragée, parce qu’elle mène à la prospérité collective.

Le travail doit retrouver sa vertu première : celle de vivre dignement, de faire vivre sa famille, et de s’élever dans la hiérarchie sociale.

A la tête de l’État, nous mènerons la chasse à ces impôts de production qui pénalisent si lourdement nos entreprises.

Nous couperons drastiquement dans ces normes qui ont fait de la France un enfer bureaucratique et nous mettrons fin aux gaspillages d’argent public qui révoltent les travailleurs.

À la tête de nos communes, il n’y aura pas un centime d’euro d’augmentation de la fiscalité locale.

Dans les villes dirigées par le RN, nous avons un mis en œuvre un principe de bon sens aux antipodes des folies socialistes de ceux qui nous dirigent : dépenser moins et dépenser mieux pour taxer moins. Et je vous assure, ça marche !

À Hénin-Beaumont dans le Pas-de-Calais, notre ami Steeve Briois aux affaires depuis 2014 a diminué à neuf reprises la fiscalité locale ! À Perpignan, Louis Aliot a été salué pour sa gestion et sacré par le magazine Challenges comme le troisième meilleur maire de France !

Pour conclure, je voudrais aborder avec vous les soubresauts de l’actualité internationale.

Il y a quelques jours, les Etats-Unis et Israël ont conjointement décidé de frapper l’Iran.

En quelques heures, le régime terroriste des Mollahs a été décapité, et ses plus hauts dignitaires éliminés.

Mais le conflit continue de faire rage et menace de s’étendre à tout le Moyen- Orient, avec des conséquences incalculables pour l’équilibre de la région comme pour la paix du monde.

Je voudrais d’abord adresser tout mon soutien à nos soldats et aux forces françaises basées aux Émirats arabes unis, qui défendent et préservent les intérêts de la France dans la région.

Je voudrais aussi avoir une pensée fraternelle pour le peuple libanais, otage des milices du Hezbollah, comme pour le peuple iranien qui se bat pour sa dignité et sa liberté.

Après la pandémie mondiale de Covid, après le déclenchement de la guerre en Ukraine, après les attentats du 7 octobre contre Israël, ce nouveau conflit dessine la carte d’un monde en feu.

Nous sommes durablement entrés dans un monde plus violent, plus incertain, plus désordonné.

Un monde où les empires aiguisent leurs appétits, un monde où les Nations faibles et dépendantes sont condamnées à disparaître.

Nous ne voulons pas que la France soit rabaissée au rang de proie, qu’elle subisse des règles écrites par d’autres.

La réponse, la seule viable face aux désordres du monde qui nous attendent, c’est la puissance.

La puissance de décider par nous-mêmes et pour nous-mêmes, sans subir de pressions extérieures.

La puissance, c’est d’abord réduire nos dépendances, en permettant à nos producteurs, agricoles ou industriels, de produire, produire et produire, protégés face à la concurrence extérieure, et libérés à l’intérieur du poids insoutenable des normes et des taxes.

La puissance, c’est investir massivement dans notre Défense, car l’armée d’un pays est son ossature et son assurance-vie. Nous porterons nos dépenses militaires à 3% du PIB, pour disposer durablement de l’armée la plus forte d’Europe.

La puissance, c’est disposer de sa souveraineté énergétique. Nous valoriserons et renforcerons notre parc nucléaire hérité du Général de Gaulle, qui a permis à la France de traverser bien des tempêtes géopoliques.

Face à l’urgence, et dans ce contexte international troublé, alors que nos compatriotes pourraient subir les retombées du conflit dans leur vie quotidienne, nous avons trois exigences immédiates.

  1. La France doit s’engager à protéger la libre circulation maritime, garante d’un commerce mondial fonctionnel. Si les bateaux de marchandises devaient être durablement empêchés de circuler dans le détroit d’Ormuz, nos compatriotes subiraient un nouveau cycle d’inflation insupportable.
  2. Les règles européennes du marché de l’énergie doivent être suspendues, pour que la flambée des prix du gaz ne se répercutent pas sur l’ensemble des prix de l’énergie, comme ce fut le cas lors de la guerre en Ukraine.

Il en va du pouvoir d’achat de nos compatriotes comme de la bonne santé économique de nos entreprises.

3. Les taxes sur l’énergie doivent être réduites en cas de flambée brutale du carburant. Et que l’on ne vienne pas nous dire que cela serait impossible : la hausse mécanique des bases fiscales compensera la baisse des taux… Il serait moralement inacceptable que l’État s’enrichisse sur le dos des Français en profitant d’une crise internationale.

    Notre pays a toutes les ressources pour relever les défis et surmonter les crises. Notre pays a tous les atouts pour faire face.

    Mais pour faire face, il faudra d’abord faire bloc. Et ce bloc, il commence ici. Il commence dans vos villes, dans vos communes, dans ces territoires où des femmes et des hommes courageux s’engagent pour défendre l’intérêt général.

    À Menton, vous avez la chance de pouvoir compter sur une candidate déterminée, enracinée, qui connaît cette ville et qui veut la servir avec loyauté et exigence.

    En la soutenant, vous défendez bien plus qu’une liste municipale : vous défendez une idée de la France, une idée de l’autorité, une idée du bon sens.

    Je crois profondément que notre pays se relèvera lorsque son peuple sera enfin uni, confiant, sûr de ses forces. Lorsqu’il sera enfin entendu et respecté par ceux qui le gouvernent.

    Comme l’a écrit notre grand poète Guillaume Apollinaire : « Il est temps de rallumer les étoiles. »

    Alors oui, il est temps de raviver l’espoir.

    Il est temps de retrouver la voie de la fierté. Il est temps de faire renaître le plus beau pays du monde : la France.

    Vive Menton !

    Vive la République !

    Et vive la France !

    Jordan Bardella

    Communiqué

    07 mars 2026

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