Seul le prononcé fait foi
Mes chers amis,
Merci d’être là, si nombreux, ce soir à Châlons-en-Champagne, à quatre jours désormais du second tour des élections municipales.
Merci pour votre présence, ici, dans cette terre de travail et de courage. Dans cette terre qui a connu les épreuves de l’histoire, et qui les a traversées sans jamais plier.
Quand on regarde les paysages de cette belle région qui nous entoure, ces rangées de vignes à perte de vue qui font la fierté française, on aurait tort de n’y voir qu’une carte postale.
On y voit des années d’efforts, de patience, d’enracinement. On y voit, en somme, une certaine idée de la France !
Mes amis, au lendemain du premier tour des élections municipales, et à quatre jours d’un nouveau vote décisif, les résultats sont là : la percée réalisée dimanche dernier par le Rassemblement National est historique, grâce à vous, et je tiens à vous en remercier !
Élection après élection, les Français nous rejoignent.
Élection après élection, ils revendiquent leur patriotisme et leur désir de changement.
Dès le premier tour, et alors que 9 communes françaises sur 10 connaissent déjà le nom de leur nouveau maire, le Rassemblement National a d’ores et déjà fait élire près de 1300 élus municipaux patriotes partout en France. Qu’ils en soient félicités.
Je veux aussi saluer nos maires brillamment réélus dès le premier tour :
notamment Louis Aliot à Perpignan, Nelson Chaudon à Beaucaire, Steeve Briois à Hénin-Beaumont, Ludovic Pajot à Bruay-la-Buissière, Fabien Engelmann à Hayange avec plus de 72% des voix !
Ils sont les incarnations vivantes que la gestion RN, ça marche.
Ils sont la preuve que baisser les impôts et mettre fin aux gaspillages d’argent public, c’est possible.
Que protéger nos traditions, notre identité, mais aussi nos écoles et des services publics de qualité, c’est possible.
Que s’attaquer à l’insécurité, aux trafics qui pourrissent la vie des honnêtes gens, c’est non seulement possible, mais également nécessaire.
Une mairie que nous dirigeons, ce n’est pas une mairie qui parle beaucoup :
C’est une mairie qui agit.
C’est une mairie qui protège et qui respecte ses administrés.
C’est une mairie où l’élu est présent, accessible, engagé, pas enfermé dans son bureau, mais sur le terrain, au contact des FRANÇAIS.
Grâce à votre confiance, nos maires réélus vont poursuivre ce travail de redressement, avec la même exigence, la même rigueur, le même sens de l’intérêt général.
Je veux aussi saluer celles et ceux qui ont remporté de belles victoires dès le premier tour, comme Nicolas Meizonnet à Vauvert dans le Gard, Bryan Masson à Cagnes- sur-Mer, la quatrième ville des Alpes- Maritimes, Séverine Bricourt à Drocourt ou encore Anthony Garénaux à Harnes, dans le Pas-de-Calais !
Je veux adresser enfin tous mes encouragements à nos candidats encore en lice.
Ici, à Châlons-en-Champagne, avec toi mon cher Achille Bisiaux, qui réalise un score solide et porteur d’espoir dimanche.
À Reims, avec Anne-Sophie Frigout qui s’est alliée à la droite locale.
À Menton, avec Alexandra Masson. À Toulon, avec Laure Lavalette.
À Nîmes, avec Julien Sanchez.
A Carcassonne, avec Christophe Barthès. A Agde, avec Aurélien Lopez-Liguori.
À Nice, où Éric Ciotti a fait le choix du courage et peut tourner la page d’un système Estrosi à bout de souffle.
À Marseille, la cité phocéenne, où Franck Allisio peut offrir à la deuxième ville de France l’ordre et la prospérité qu’elle mérite.
Bien sûr, je ne peux pas tous les citer, au risque d’abord d’en oublier (et de m’attirer des ennuis) mais dans des dizaines de départements, une espérance s’est levée ; désormais, il ne tient qu’à vous, ce dimanche, Françaises, Français, de transformer l’essai et d’aller chercher la victoire.
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Cette dynamique sans précédent, mes chers amis, ne doit rien au hasard.
Rien n’aurait été possible sans ceux que l’on appelle affectueusement les « petites mains », qui sont en réalité les chevilles ouvrières de chaque suffrage conquis.
Je pense à nos militants : à ceux qui tractent sous la pluie. Ceux qui collent nos affiches tard le soir. Ceux qui discutent des heures durant pour convaincre chaque indécis. Ceux qui vont au contact et qui tiennent bon, même quand c’est difficile.
Sans eux, sans vous, rien de tout ce que nous vivons ne serait possible.
Alors, à tous, ici comme ailleurs, je veux rendre hommage et dire merci.
Chacun le sent, au fond de lui-même : ce que nous sommes en train de construire en ces jours, dépasse largement une élection municipale…
Nous posons les fondations d’une victoire plus grande ; une victoire qui conduira au redressement du pays.
Avec votre aide, avec votre mobilisation, nous irons jusqu’au bout, jusqu’à cette victoire décisive qui permettra d’arracher la France au déclin et de lui rendre sa force, sa place, et sa grandeur dans le monde.
Mais cette victoire, nous le savons, elle ne tombera pas du ciel.
Elle commence ici. Elle commence maintenant. Elle commence dimanche dans nos communes.
À Toulon, à Marseille, à Nice, à Reims ma chère Anne-Sophie, à Châlons-en-Champagne et ailleurs, l’ordre doit redevenir une priorité.
Parce que la sécurité est la première des libertés, parce qu’elle est le premier des droits, nous en ferons une cause absolue. Avec des décisions claires. Avec des moyens concrets. Avec une main qui ne tremblera pas.
Contrairement à la gauche, nous ne serons jamais de ceux qui caricaturent et injurient les forces de l’ordre.
Nous, nous respectons nos policiers et nos gendarmes. Nous les soutenons. Nous sommes fiers d’eux et nous n’avons pas honte de le dire.
Nous sommes fiers de ces femmes et de ces hommes qui, chaque jour, risquent leur vie pour protéger la nôtre.
Dès dimanche, dans les communes que nous gagnerons, les polices municipales seront renforcées. Elles seront équipées, soutenues, moralement et matériellement.
Dès dimanche, dans les communes que nous gagnerons, la vidéoprotection sera déployée en nombre adapté.
Voter Rassemblement National dans 4 jours, c’est faire un choix simple : celui de la sécurité dans un pays frappé d’un niveau de violence sans précédent.
Après deux mandats d’Emmanuel Macron, la France est devenue le pays le plus dangereux d’Europe occidentale…
Elle n’est plus regardée comme un modèle… mais comme un avertissement.
Un avertissement pour nos voisins, qui voient ce qu’il se passe quand l’autorité recule, quand la justice excuse, quand l’État s’effondre.
Qu’il s’agisse d’un simple match de foot, d’une manifestation sociale, d’une fête populaire dans un village, le moindre événement est désormais prétexte à un déferlement de violences.
La France, qui inspirait le respect et était une société où il faisait bon vivre, est désormais réputée pour son insécurité, ses cartels de drogue ou encore ses terreaux islamistes.
Et cela, mes amis, nous ne pouvons plus l’accepter.
Dans d’innombrables rues, d’innombrables quartiers, la loi de la République ne s’applique plus : celle des mafias, des gangs et des trafics a pris le dessus. Elle oblige les honnêtes gens à partir, des entreprises à fermer le rideau et à déménager leurs activités, comme c’est le cas à Marseille.
La violence ne se limite plus à quelques territoires. Elle s’étend, gangrène les grandes métropoles. Elle atteint désormais les villes moyennes et les communes rurales autrefois tranquilles, les villages que l’on croyait préservés.
Chaque jour, les journaux bruissent de ces faits divers qui adviennent dans une petite ville de province qui n’avait jamais connu de problèmes auparavant.
Partout, la criminalité s’enracine, s’organise, se radicalise.
Chaque fois que la République baisse les yeux, chaque fois que la volonté politique recule, l’ensauvagement gagne du terrain, et ce sont les Français le plus modestes qui le payent durement.
Je vous le dis avec gravité : nous ne laisserons pas notre pays s’enfoncer. Nous ne laisserons pas la peur devenir la norme dans les rues de France.
Le Rassemblement National sera toujours du côté des honnêtes gens. Toujours, il sera leur bouclier face à la montée des violences.
On ne combat pas la délinquance avec des excuses.
On ne rétablit pas l’ordre avec des slogans.
La prétendue “prévention”, quand elle devient un alibi à l’inaction, ce n’est pas de la politique, c’est de un aveu d’échec et d’impuissance.
Dans nos communes et demain à la tête de l’État, nous mettrons fin à des décennies de laxisme judiciaire et à cette culture de l’excuse qui a inversé les rôles.
Avec nous, le délinquant ne sera plus présenté comme une victime. Et la victime, elle, sera remise au centre de l’attention.
Laissez-moi vous donner quelques exemples du bon sens par lequel nous souhaitons agir…
Un délinquant condamné n’a, selon nous, pas vocation à bénéficier de la solidarité nationale.
Le logement social est fait pour ceux qui se trouvent dans le besoin et qui respectent les règles, pas pour ceux qui les piétinent.
Par conséquent, avec nous, être un délinquant et avoir un casier judiciaire, ne vous permettra pas d’obtenir un logement social.
Autre exemple…
Nous ne trouvons pas acceptable d’être délinquant et de pouvoir bénéficier d’aides sociales. Par conséquent, par respect des honnêtes gens, et lorsqu’il y a une carence éducative avérée, nous supprimerons les aides sociales aux parents de mineurs récidivistes.
Plus largement mes amis :
Nous rétablirons des peines planchers. Nous supprimerons les remises automatiques de peines.
Nous créerons des places de prison.
Et bien sûr : nous expulserons, systématiquement, les délinquants et les criminels étrangers.
Nous réaffirmerons aussi, sans ambiguïté, le droit à la propriété privée.
Parce que la propriété, ce n’est pas un concept abstrait. C’est le fruit du travail. C’est le résultat d’années d’efforts, d’économies et de sacrifices.
Pourtant, aujourd’hui, dans notre pays, des propriétaires découvrent tous les jours que leur bien est occupé illégalement… Et qu’ils doivent attendre.
Attendre des semaines, parfois des mois, pour récupérer ce qui leur appartient.
C’est une injustice, une humiliation pour les honnêtes gens, et c’est une inversion insupportable des valeurs.
Dans une société qui ne marche pas sur la tête, celui qui viole la loi doit partir, pas celui qui la respecte.
Nous rétablirons donc une règle simple : quand un logement est squatté, la force publique intervient systématiquement.
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Mes chers amis, dans 4 jours, c’est ce bon sens et cette tranquillité retrouvée qu’il vous appartient de plébisciter dans les urnes.
Il vous appartiendra dimanche de décider si vous souhaitez vivre dans une nation livrée au désordre, ou dans un pays ordonné, qui protège pleinement son peuple et son identité.
Il vous appartiendra dimanche de décider si vous souhaitez continuer sur la voie d’une économie affaiblie, étouffée par les normes, écrasée par les taxes, où l’on travaille toujours plus… pour gagner toujours moins.
Ou celui de reconstruire une prospérité française.
Une prospérité fondée sur le travail, sur la production, sur la réussite de nos entreprises.
Parce qu’un pays ne s’enrichit pas en redistribuant ce qu’il n’a pas. Il s’enrichit en produisant, en soutenant ses entreprises, les petites, les moyennes et les grandes.
La prospérité ne décrète pas. Elle se construit sur le terrain en faisant confiance, dans les ateliers, dans les usines, dans les commerces, dans les entreprises.
Dans les villes que nous dirigeons, nous faisons un choix simple : faciliter la vie de ceux qui travaillent ; attirer les entreprises ; soutenir les artisans ; redonner de la vie aux centres-villes.
Cela passe par des décisions concrètes : des règles plus simples, des délais plus courts, et des conditions d’accès facilitées, notamment pour le stationnement, que nous savons indispensable à l’activité.
Contrairement à tous les autres parti, nous défendons une écologique raisonnable et réaliste, et nous n’entendons pas mener une guerre absurde contre la voiture.
Parce que nous savons, nous, que derrière cette voiture, il y a souvent un salarié, un artisan, une profession libérale, une famille française tout simplement. Restreindre la mobilité, c’est restreindre la liberté.
Nous faisons, nous, le choix inverse de la guerre larvée aux automobilistes (menée dans les grandes villes notamment au travers des ZFE) : nous faisons le choix de la liberté de circuler, de travailler, et en définitive de la liberté de vivre.
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Nous faisons aussi le choix de respecter l’argent des Français. Dans nos communes, on ne dépense pas sans compter : on gère intelligemment, on arbitre, on décide, on assume.
Nous savons, contrairement à la gauche, qui par démagogie promet tout et n’importe quoi à tout le monde, que la gratuité a un coût et que quelqu’un finit toujours par payer.
À Hénin-Beaumont, sous l’autorité de Steeve Briois, les impôts ont été baissés à neuf reprises depuis son élection ; la dette a été réduite ; et la capacité d’investissement a augmenté…
Ce n’est pas un miracle, c’est une méthode nouvelle : pas d’augmentation d’impôts, moins de dépenses inutiles, une gestion rigoureuse, et donc des finances assainies.
Parce que ous savons combien chaque centime collecté grâce à votre travail est précieux, nous faisons une promesse : dans les villes dirigées par le RN il n’y aura pas d’augmentation de la fiscalité locale.
Dans nos communes également, nous faisons - et ferons - vivre le patriotisme économique.
Concrètement : dans les cantines, nous privilégierons les produits français.
Parce que nourrir nos enfants, doit aussi rimer avec un SOUTIEN à ceux qui nous nourrissent.
Aujourd’hui, nous avons tous le cœur qui saigne en regardant souffrir notre agriculture. Elle est fragilisée, abandonnée, livrée à une concurrence déloyale insoutenable. Nous faisons, nous, un choix clair : soutenir les producteurs français.
Défendre nos paysans, c’est défendre l’âme de la France, c’est défendre les goûts singuliers d’une gastronomie admirée dans le monde, c’est défendre la souveraineté alimentaire et donc l’indépendance de la Nation.
Et ce que nous faisons localement, nous le ferons demain à l’échelle du pays, en sortant l’agriculture des accords de libre- échange et en abattant le mur des normes qui empêche aujourd’hui les paysans de produire.
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Voter RN ce dimanche, mes amis, c’est enfin, et plus largement, refuser que les Français paient, une fois de plus, la facture du désordre mondial.
Avec l’intervention américaine en Iran et la flambée des prix de l’énergie, ce sont toujours les mêmes qui trinquent : ceux qui travaillent, ceux qui se lèvent tôt, ceux qui n’ont pas d’alternative à leur voiture pour vivre et se déplacer.
Et pendant ce temps, que fait l’État ? Il encaisse. Il encaisse des taxes sur le carburant, pendant que les Français, eux, comptent chaque euro.
Je le dis clairement : il serait injuste, et même immoral, que l’État s’enrichisse durant la crise sur le dos des classes moyennes, des travailleurs, des familles.
Quand j’entends le ministre de l’Économie expliquer qu’il ne peut rien faire, je vois surtout un pouvoir qui ne veut plus agir ; un pouvoir qui ne connaît plus vos vies ; un pouvoir qui ne mesure plus vos difficultés.
Alors que plus de 50% du prix à la pompe est composé de taxes, nous pensons, nous, qu’il faut abaisser la fiscalité sur l’énergie et rendre aux Français les gains engrangés par l’État en raison des hausses de prix du pétrole.
La France ne peut plus être le pays d’Europe qui taxe tout : qui taxe le plus l’immobilier, qui taxe le plus l’héritage, qui taxe le plus le travail, qui taxe le plus l’énergie, le tout en ayant les finances publiques les plus dégradées.
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Mes amis, ce dimanche, Marine vous l’a rappelé, tous les patriotes doivent se rendre aux urnes.
Ce scrutin des élections municipales est un scrutin à la proportionnelle : plus vous voterez RN, plus vous aurez d’élus patriotes pour vous défendre.
Nos futurs conseillers municipaux seront vos avocats, ils seront vos relais face aux dérives des politiciens en place. Ils se tiendront à vos côtés, loyalement et courageusement, comme ils l’ont toujours fait.
C’est en entrant dans les conseils municipaux, en s’implantant durablement aux quatre coins du pays, en métropole comme en Outre-mer, que l’on pourra, demain, remporter de nouveaux exécutifs locaux.
C’est en entrant dans les conseils municipaux que l’on pourra mettre sous la surveillance du peuple les politiques appliquées localement.
Avoir des élus RN dans toutes les communes, c’est l’assurance d’être dignement représentés et c’est poser, dès aujourd’hui, les bases de la reconstruction du pays.
Alors dimanche, une seule consigne : allez voter.
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Dans 4 jours seulement, tous les Français auront aussi une responsabilité face à l’histoire.
Je veux m’adresser à tous nos compatriotes ce soir, attachés à l’unité nationale, soucieux de l’ordre public, inquiets des percées d’une gauche extrême qui place notre démocratie à un point de bascule.
Malgré les outrances de Jean-Luc Mélenchon, malgré son soutien à des milices violentes qui tuent, malgré son rêve de vouloir faire de la France un parfait mélange du Vénézuéla et de l’Iran, la gauche dite « modérée » a encore une fois renouvelé ces alliances du pire.
Sur les plateaux de télévision, les représentants du PS jurent depuis des semaines, la main sur le cœur, la larme à l’œil, qu’ils ne s’allieront jamais plus avec la France Insoumise.
En réalité, depuis dimanche, ils fusionnent les listes et continuent d’avancer main dans la main !
On appelle cela le syndrome de Stockholm…
J’en veux pour preuve la ville de Toulouse, où les listes du Parti socialiste et de la France insoumise ont annoncé un pacte de second tour, alors même que le candidat socialiste dénonçait, il y a quelques jours à peine, l’antisémitisme de M. Mélenchon.
J’en veux pour preuve la ville d’Avignon, où le Parti socialiste s’allie avec la candidate de la France Insoumise, une proche du député LFI Raphaël Arnault, dont les assistants parlementaires ont été inculpés dans une affaire de meurtre.
Par calcul politicien et par soif du pouvoir, les socialistes sont prêts à donner les clés de villes de France à des gens dangereux, davantage soucieux de la vie en Palestine que du porte-monnaie des Français.
Le PS est désormais totalement sous la coupe du gourou Jean-Luc Mélenchon, silencieux face à ses provocations, si soumis face à ses projets les plus fous.
Il y a quelques jours, lors d’une réunion publique à Bondy, Jean-Luc Mélenchon avait même dit : « les socialistes ne coûtent pas très cher… Nous allons les acheter ».
Eh bien, il n’a même pas eu besoin de les acheter : ils se sont offerts à lui sur un plateau !
Au fond, tous ces gens sont prêts à perdre leur âme pour gagner une élection.
Face à ce danger existentiel de voir la gauche extrême s’emparer de nos communes, tous nos compatriotes sont concernés.
Tous ont un devoir : celui de ne pas laisser les clés à des partis qui piétineront la laïcité, qui gaspilleront l’argent du contribuable, qui bafoueront le droit de propriété, qui rejettent ceux et celles qui ne pensent pas comme eux.
Ne laissez pas le pouvoir à des élus qui promettent à tous, en campagne, « la gratuité » et les aides sociales, sans dire que ce sont les impôts des travailleurs qui financeront ces largesses.
N’offrez pas de responsabilités à des élus qui veulent désarmer la police, légaliser les squats, démanteler les caméras de vidéo- surveillance.
À Chalon-sur-Saône, (tenez-vous bien), où le maire a été élu au premier tour, les deux nouveaux élus municipaux LFI attaquent déjà le règlement intérieur et saisissent la justice pour permettre le port du voile lors des conseils municipaux…
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Face à la « gauche Gaza », nous en appelons à la France bleu-blanc-rouge, celle qui travaille, respecte les lois, celle qui aime son pays plus que tout et qui tient encore à notre histoire et à nos valeurs fondamentales.
J’appelle la France du travail, cette France silencieuse qui paie ses impôts, qui ne se plaint pas, qui ne casse pas, qui élève ses enfants dans le respect et les valeurs, à se mobiliser.
Je sais qu’il y a parmi ces Français des électeurs de droite, qui ont pu voter, par le passé, pour l’UMP puis Les Républicains.
Je sais qu’il y a des militants et des élus LR qui ne comprennent pas qu’on les sanctionne parce qu’ils veulent travailler avec le RN, alors que Monsieur Retailleau ne voit aucun souci à gouverner la France avec des macronistes et des socialistes.
Je tiens à leur parler directement : je sais votre lassitude face aux compromissions des Républicains avec le macronisme.
Je sais votre colère face à l’état lamentable dans lequel la France est tombée.
Je sais votre impatience à redresser le pays, à rétablir l’autorité de l’État, à réhabiliter le mérite.
Nous avons la même colère, la même impatience, la même exigence, et le même drapeau. Notre cœur bat au même rythme, à l’unisson pour le même pays.
Dans l’intérêt supérieur du pays, rejoignez- nous, unissons nos forces dans le respect de nos sensibilités respectives.
Ayez conscience que nos idées sont majoritaires dans le pays, abattez les cloisons électorales qui empêchent encore le peuple français de se rassembler pour l’emporter.
Le vote de dimanche peut et doit permettre la grande alliance de tous les patriotes !
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Alors, mes chers compatriotes, dans quatre jours, vous pouvez décider du coup d’envoi de l’alternance.
Car dimanche, en votant RN, vous sanctionnerez aussi le bilan accablant du macronisme.
Vous sanctionnerez ce qui aura définitivement été le socialisme en pire et qui accuse tous les records : records d’impôts, de taxes, de dettes, de faillites d’entreprises, d’immigration, d’insécurité.
La 7ème puissance mondiale est désormais un pays désorienté, où les Français ont été peu à peu dépossédés : de leur histoire par la culpabilité, de leur travail par une fiscalité confiscatoire, de leur identité par une politique d’immigration anarchique, de leur tranquillité par la violence des rues.
Cette politique dont vous souffrez n’est pas tombée du ciel. Elle résulte de choix qui peuvent Encore être changés.
La France, elle aussi, mérite d’entrer dans le 21ème siècle ; avec ses rêves, ses promesses, ses projets les plus grands.
Ce que j’ai vu, une fois encore dans cette campagne, à vos côtés, aux côtés de nos candidats, ce n’est pas un pays fatigué. J’ai vu un peuple fier, courageux, patriote, dont l’intelligence et la grandeur nous permettront de redresser la patrie.
Et je sais une chose : vous avez, en vous, la force du sursaut.
Vous avez entre vos mains le bulletin de vote qui nous permettra de tout changer.
Vous avez, dans votre cœur, la foi du plus grand des peuples.
Alors je vous le dis simplement : dans quatre jours, soyez au rendez-vous et allez voter.
Faites bloc et faites gagner la France.
Dimanche, tout commence.
Vive la République, et vive la France.