900 000 familles attendent aujourd'hui un logement social. Pendant ce temps, l'État persiste à écarter des Français du bénéfice d'un logement à faible loyer, au nom de critères que plus personne ne défend sérieusement.
Depuis la fin des années 1950, la part du logement dans le budget des ménages a été multipliée par 2,5. Elle représente désormais entre 25 % et 30 % des dépenses d'un foyer. 30 % des jeunes ont déjà renoncé à un emploi faute de pouvoir se loger.
Face à cette crise, l'État s'obstine dans l'aveuglement. La loi SRU impose aux communes un quota de 20 à 25 % de logements sociaux, sous peine d'amendes, y compris lorsqu'elles ne disposent plus du moindre foncier disponible pour construire. Cette loi ne construit pas un logement de plus. Elle punit des maires devenus impuissants.
Le résultat est là : les listes d'attente pour un logement social ont bondi de 50 % en dix ans. Et pendant que 900 000 dossiers restent en souffrance, les étrangers, qui représentent 8 % de la population française, comptent pour 15 % des résidents du parc social.
Ces logements ont été payés par les efforts de plusieurs générations de Français. Il est intolérable que nos compatriotes en soient écartés au profit de critères qui n'ont plus rien à voir avec la justice sociale.
Instaurer la priorité nationale dans le logement n'est pas un acte d'exclusion. C'est un acte de justice élémentaire. Personne ne conteste que le droit de vote ou l'accès à l'emploi dans l'administration soient réservés aux Français. Le logement social, financé par l'effort national, ne doit pas faire exception.
Nous demandons :
🏘️ L'abrogation pure et simple de la loi SRU et des amendes infligées aux communes ;
🇫🇷 L'instauration de la priorité nationale dans l'accès au logement social ;
🎓 La priorité d'accès au logement étudiant pour les jeunes Français.
Au pouvoir, nous rendrons aux maires la liberté de construire selon les besoins réels de leur commune, et nous ferons du logement social ce qu'il n'aurait jamais dû cesser d'être : un droit d'abord réservé à ceux qui l'ont financé.
Face à l'urgence, mobilisons-nous : signez notre pétition pour exiger la priorité nationale dans le logement.