Rassemblement National - École : mettons fin au chaos !
Pétition

École : mettons fin au chaos !

Depuis plusieurs jours, les blocages lycéens dégénèrent en violences généralisées. Mardi 29 septembre : 440 interpellations, principalement de mineurs, 48 membres des forces de l'ordre blessés et 7 épisodes de jets d'acide chlorhydrique. Depuis le début du mouvement, 76 élèves et personnels ont déjà été blessés. Aucune revendication ne justifie de telles violences.

Face à ce chaos, la France insoumise choisit la surenchère. Jean-Luc Mélenchon qualifie les lycéens mobilisés d'« inoffensifs » et appelle parents et militants Insoumis à « s'interposer » face à la « sauvagerie policière ». Le maire LFI de Saint-Denis affirme, lui, que « la violence peut être légitime ». Cette méthode a déjà été éprouvée par ces mêmes acteurs, lors des émeutes de 2023, quand Jean-Luc Mélenchon refusait d'appeler au calme.

Cette irresponsabilité s'étend jusqu'à la presse : après l'agression d'une équipe de BFMTV, Bally Bagayoko a validé une vidéo justifiant son éviction. Un maire doit protéger la liberté d'informer, pas cautionner l'exclusion des journalistes.

Derrière ces violences, des revendications réelles ne doivent pas être ignorées : manque d'enseignants, classes surchargées, bâtiments dégradés. Le malaise enseignant est documenté, les professeurs français gagnent 18 % de moins que la moyenne de l'OCDE en milieu de carrière, et 45 % des chefs d'établissement jugent aujourd'hui que le manque d'enseignants entrave l'enseignement, contre 17 % en 2018. 

Pourtant, faute de censure du budget 2026, 4 000 postes d'enseignants ont été supprimés, alors que la baisse démographique devrait au contraire améliorer l'encadrement des élèves.

Mais aucune de ces difficultés ne justifie ni les violences, ni leur instrumentalisation politique. On ne redressera pas l'école sans rétablir d'abord l'autorité et la discipline.

Nous demandons :

👨‍🏫 Le rétablissement des postes supprimés devant les élèves, en priorité dans le premier degré ;

⚖️ Le principe « casseurs-payeurs » : responsabilité financière des auteurs de dégradations et suppression de leurs aides sociales ;

🚨 Des peines minimales dès la première condamnation, des peines planchers pour les récidivistes, et la suspension des allocations familiales des parents de mineurs délinquants multirécidivistes.

L'école de la République ne doit être ni un terrain de bataille politique, ni la variable d'ajustement des budgets. 

✍️ Signez notre pétition pour exiger l'autorité, les moyens et la fermeté que mérite notre école.

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