Réunion publique au Thor (84) : discours de Marine Le Pen

| Discours - 22 janvier 2019
  • Réunion publique au Thor (84) : discours de Marine Le Pen

Discours de Marine Le Pen, Présidente du Rassemblement National, au Thor dans le Vaucluse, le samedi 19 janvier 2019 :

Mesdames, messieurs, chers amis,

Quel plus bel endroit pouvait-on trouver que ce magnifique village médiéval du Thor, ce village millénaire de France, ici dans ce Vaucluse entre les lavandes et les vignes pour lancer une campagne qui est certes une campagne européenne, mais surtout une campagne pour la France et je n’hésite pas à le dire, une campagne pour les Français.

Merci à Thierry D’aigremont, notre délégué départemental, et à tous les militants du Vaucluse pour cette belle organisation qui ne fut pas, vous le savez, du fait d’apprentis censeurs, de tout repos.

La France, mes chers compatriotes, c’est elle que nous avons en partage.

C’est pour elle que nous sommes ici cet après-midi et c’est d’elle dont je veux vous parler.

Notre pays, mes amis, comme l’Europe, se trouve à la croisée des chemins.

L’élection européenne permettra au peuple de dire dans quelle direction il souhaite qu’on l’entraîne.

Comme partout en Europe, le peuple refuse qu’on l’engage davantage dans une mondialisation sauvage qui le ruine, dans un système qui asservit les hommes ou les entreprises à la loi du plus fort, c’est-à-dire la loi de la jungle, à la dictature des marchés financiers, au règne de l’argent roi.

Dans un département comme le Vaucluse qui est un des six départements les plus pauvres de France, dans un département où un Vauclusien sur cinq vit en dessous du seuil de pauvreté, vous savez que la mondialisation n’est pas heureuse, qu’elle a livré nos emplois, notre agriculture (ici maraîchère et fruitière), nos industries, nos commerces à une concurrence sauvage totalement déloyale.

Que dire des fraudes dont sont victimes nos viticulteurs avec ces millions de bouteilles de rosé espagnol maquillées en vin français.

Vous tous, retraités, employés, artisans, chefs de petite entreprise, vous voyez votre niveau de vie et parfois même de survie s’effondrer sous l’effet conjugué des baisses de revenu et des hausses extravagantes des taxes.

Vous savez que la mondialisation avec l’ouverture des frontières irraisonnée a livré nos rues, nos quartiers, nos villages à une immigration délirante qui transforme certains endroits en zones de non France, des zones où l’on se sent étranger dans son propre pays, des zones où les lois de la République ne sont plus appliquées, des zones où trouvent à s’imposer d’autres lois que celles de la République, celles des caïds ou des islamistes.

Il est temps de faire cesser ce scandale et de rappeler à tous qu’ici on est en France et qu’en France, on applique la loi française.

Parallèlement à cette véritable submersion, s’est développé une insécurité qui pourrit la vie des gens : pour ne citer qu’un chiffre mais qui témoigne de l’ensauvagement de certains quartiers, en 2018 les agressions contre les pompiers dans le département ont crû de plus de 50%, tout comme les scènes de guérilla urbaine qui se multiplient à la moindre occasion.

Vous le savez, la presse s’en fait l’écho régulièrement.

Au Pontet en revanche, où notre ami Joris Hébrad est maire, la délinquance a baissé, comme à Camaret avec Philippe de Beauregard.

Comme quoi, c’est comme en Italie avec Mattéo Salvini, quand on veut on peut.

Comme dans toute la France, de Lille à Marseille ou de Brest à Strasbourg, vous voyez ici se détériorer cette douce France qui est la nôtre, s’effacer doucement cette qualité de vie si caractéristique de notre belle Provence.

Vous mesurez combien il est nécessaire d’apporter à notre peuple les protections dont il a besoin, combien sont nécessaires les régulations qui permettront ce que nous appelons « le juste échange », combien le retour à une politique ferme sur l’immigration et la délinquance s’impose de manière urgente.

M. Macron est au pouvoir depuis vingt mois, pardon, depuis cinq ans et vingt mois puisque, durant le dernier quinquennat, il a été le plus proche collaborateur de François Hollande, avant d’être lui-même ministre de l’Economie.

Celui qui se présentait comme « un leader pro business » présente un bilan sans appel : tous les indicateurs sont au rouge : l’emploi, la croissance, la dette, les déficits, les investissements, la création d’entreprise alors qu’il nous disait lui-même que la première année de son action allait être déterminante.

A ce stade, il ne reste de son action présidentielle que des petites phrases méprisantes qui ont blessé tant de Français, une vidéo hallucinante de drag-queens se trémoussant sur le parvis de l’Elysée, une photo des délinquants torse nu enlaçant le président en faisant un doigt d’honneur, ou le consternant feuilleton Benalla dont la saison 2 vient de commencer.

Le choc de confiance n’a pas eu lieu.

La seule chose que l’on a vu, c’est un choc fiscal et un choc social qui ont fini par ébranler à juste titre le pays.

Macron c’est un échec dans les résultats.

C’est aussi et surtout, et c’est définitif, un échec de la théorie économique sur laquelle il avait bâti tout son projet politique : la théorie « du ruissellement. »

La théorie du ruissellement vous savez, c’est cette fable prétendument scientifique qui consiste à prétendre que l’enrichissement préalable des 1 % plus riches finit par profiter aux autres.

M. Macron a appliqué ce principe à la lettre par conviction peut-être et plus sûrement pour remercier les très généreux donateurs qui l’avaient fait élire : réforme de l’ISF au profit exclusif de spéculateurs, la flat taxe sur les dividendes ou les plus-values, l’exit taxe supprimée, le CICE au bénéfice des grands groupes comme Total, etc.

Les efforts, vous le savez, ont été demandés aux plus pauvres -retraités, allocataires ou familles modestes, aux étudiants, aux classes moyennes, aux salariés, aux artisans, aux petits entrepreneurs.

Les impôts, les taxes, les prélèvements divers, la TVA sur les taxes, se sont empilés et il nous a servi un mille-feuilles fiscal en béton, indigeste, étouffant, écœurant jusqu’à la nausée.

A ce stade, on ne peut plus parler de politique fiscale mais de racket et même de razzia fiscale.

Et je ne veux même pas évoquer l’explosion des amendes de dépassement des 80 Km/h qui ont été, avec les péages ou le stationnement, une autre occasion de rançonner les automobilistes.

Vous en savez quelque chose, vous qui avez le peu aimable privilège de compter parmi vos élus départementaux la ministre de l’écologie punitive, la fantomatique Brune Poirson, qui, ironie du sort, fut élue députée sur le siège de Marion.

Je ne doute pas que notre ami Hervé de Lépineau saura la renvoyer à ses chères études aux prochaines législatives.

Nous le disons, nous l’affirmons : Il faut laisser aux Français le fruit de leur travail.

Des impôts oui, mais pas pour financer les gaspillages, la planque dorée de Mme Jouanno à 15 000 euros par mois ou les 387 commissions et instances consultatives placées auprès des ministres, ou la retraite en platine de M. Toubon à 30 000 euros par mois, ou des 1244 Jacques Toubon qui dirigent les agences d’Etat qui coûtaient 50 milliards d’euros déjà en 2012. « Un pognon dingue ».

Et qu’on arrête de nous dire que si on ne paye pas davantage d’impôts, il n’y aura plus de service public.

Plus on paye, moins il y a de service public.

Je pose une question à laquelle nous n’avions pas de réponse (elle est taboue elle aussi) :

Où passe l’argent ?

Cette spoliation est d’autant plus inadmissible que rien n’est fait contre la fraude,

La fraude fiscale, entre 60 et 100 milliards par an qui permettraient de combler le déficit budgétaire ;

La fraude sociale qui selon un magistrat atteindrait, rien que pour la sécurité sociale, environ 13 milliards par an.

Pensez que 18 millions de numéros de sécurité sociale concerneraient des personnes nées à l’étranger et qu’au moins 1,8 million ont été obtenus sur la base de faux documents.

Ce chiffre inouï et objectivement suspect ne comprend pas les enfants qui sont sur la carte vitale de leurs parents.

Pourquoi ne fait-on rien !

Par incompétence ? Parce qu’il est plus facile de taxer la majorité silencieuse qui paye sans protester ? Ou parce que ces fraudes relèveraient des vérités peu avouables concernant les étrangers.

La révolte des Gilets Jaunes, saine et bienfaisante, légitime et courageuse, est venue sonner la fin de récréation d’un gouvernement inexistant et sonner les cloches d’un président déconnecté et méprisant.

Je sais qu’ici à Avignon, Orange, Cavaillon, Carpentras, Bollène et dans beaucoup d’autres endroits, les Gilets Jaunes ont été et restent actifs.

Qu’ils en soient félicités et remerciés. La France les soutient.

L’Europe les regarde et à envie de les imiter.

La réponse du gouvernement ou plutôt du président a été le déni, le mépris, le conflit.

Aujourd’hui, il nous sort le grand débat qui selon les éléments de langage gouvernementaux marque « l’acte II » du quinquennat comme s’il courait après un mouvement populaire qui lui a pris de l’avance avec l’acte X.

En fait d’acte II du quinquennat, le grand débat risque de ressembler à un clap de fin pour ce théâtre d’ombres qu’est le gouvernement Philippe/Castaner.

Pour l’occasion, le gouvernement a sorti tout l’attirail de la manipulation avec par exemple ces sondages opportuns qui viennent valider des quotas de migrants quand les Français sont opposés à l’immigration à 80 %.

Comment croire que ce prétendu débat qui ressemble à une opération de campagne pour « en marche » apaise la colère légitime née de l’injustice faite à un peuple tout entier ?

A l’image de Fidèle Castro qui discourait pendant 7 heures d’affilée, M. Macron a fait son show, volontairement entouré d’élus ceints de bleu blanc rouge, triés sur le volet.

Image flatteuse pour un président en quête d’une nouvelle légitimité mais un entre-soi interminable alors que les citoyens étaient tenus à l’écart dehors et interdits de Gilet Jaune sous peine d’amende de 135 euros.

L’exercice fut à l’image de cette République oligarchique, de cette démocratie confisquée qui finit dans une crise de régime.

Nous avons un président qui ne peut quasiment plus se déplacer dans son propre pays !

  • Un parlement qui n’est pas représentatif. En étant le premier parti d’opposition, nous avons 1,60 % de sièges à l’Assemblée nationale et moins de 1 % au Sénat.

  • Des syndicats qui ne représentent plus personne.

Dois-je rappeler qu’il y a plusieurs années, le Front national a eu des syndicats qui ont été interdits alors qu’ils commençaient à être représentatifs notamment dans l’administration.

  • Dans les Conseils économiques et sociaux régionaux comme dans le CESE qui sont censés représenter les forces vives de la nation, nous, le premier parti ouvrier, n’avons pas un seul représentant.

Ces organismes dont le rôle est avant tout social n’ont pas vu venir la crise des Gilets jaunes.

En l’état, à quoi servent-ils sinon à replacer des copains ? N’y a-t-il pas là le signe d’une réforme urgente.

La crise des gilets jaunes a fait naître d’innombrables questions qui soulèvent les abus et les injustices de la vie quotidienne :

  • Qu’est-ce qui justifie que certains parkings d’hôpitaux soient payants : pourquoi doit- on payer cinq euros quand on vient se faire soigner ou visiter un parent hospitalisé ?

  • Est-ce normal de payer 2,20 le café dans les gares ?

  • Pourquoi l’essence sur les autoroutes est-elle à un prix prohibitif ?

  • N’y-a-t-il pas abus des banques sur les frais bancaires, les lettres de relance, les agios ? (Et c’est prélevé directement sur votre compte sans que vous n’ayez le droit de rien dire !)

  • Va-t-on continuer avec le scandale des tribunaux de commerce qui, trop souvent, ruinent les petits entrepreneurs à la moindre difficulté ?

  • Certains Gilets Jaunes ont constaté dans des grandes surfaces l’écart entre les prix affichés et les prix de caisse.

  • Va-t-on laisser longtemps les pratiques douteuses de la grande distribution ? Je ne parle pas de leur attitude vis-à-vis des petits producteurs.

  • N’y-a-t-il pas à s’intéresser aux agissements de certains syndics ?

  • Est-ce normal de subir un « loto des tarifs » sur le prix des billets de train, des prix souvent exorbitants, aléatoires, pour un service de moins en moins fiable ?

Et puis il y a des questions plus larges :

Pourquoi depuis quarante ans, nous explique-t-on qu’il n’y a pas de solution pour les SDF français alors que l’Etat est capable de mobiliser en une semaine des dizaines de milliers de places d’accueil pour les migrants ?

Pourquoi dépense-t-on deux milliards avec l’Ame au bénéfice des clandestins quand tant de Français n’ont plus les moyens de se soigner ?

Pourquoi ne met-on pas fin au scandale de migrants prétendument mineurs qui ruinent les budgets sociaux de nos départements ? (2 milliards)

Comment s’étonner que les débats qui n’ont pas lieu  à cause d’une Assemblée nationale avec une représentation en trompe l’œil se déroulent du coup sur les ronds-points ou dans la rue avec le risque que cela comporte.

Je le dis ici avec une certaine solennité.

Soit le système se réforme et se reforme vite dans le cadre des institutions, soit il faut s’attendre à ce que la crise s’enkyste, s’aggrave et peut-être entraine le pays vers le pire.

On le voit, le débat que nous propose un président de la République aux abois mais qui continue à essayer de jouer malin n’est pas à la hauteur de la situation et de la désespérance.

Vous le savez, j’ai proposé un plan de sortie de crise en trois phases :

  1. Une réforme législative pour la réduction du nombre de parlementaires et l’instauration de la proportionnelle doublée d’une réforme constitutionnelle pour l’instauration du referendum d’initiative populaire ou citoyenne.

  1. La dissolution de l’Assemblée nationale

  2. Le retour aux urnes redonnant la parole au peuple.

M. Macron croit pouvoir échapper à la dissolution.

A ce niveau d’exaspération, d’attentes du pays, de défiance populaire pour l’actuelle majorité, il n’aura pas le choix.

De toutes les façons, il n’échappera pas aux électeurs puisque le scrutin européen du 26 mai nous donne l’occasion d’aller le chercher … démocratiquement.

Entre l’isoloir et l’urne, il n’y aura pas de barrage de CRS pour vous empêcher d’aller le chercher.

Le 26 juin, notre objectif est clair : battre Macron, parce que sa politique est profondément néfaste.

Nous ne devons pas ménager nos efforts pour cela. L’enjeu n’est pas seulement symbolique.

Il faut arrêter ce président qui gouverne seul et qui signe en catimini des traités, sans même en informer les Français, sans même en débattre avec qui que ce soit.

Or, avec ces traités, Emmanuel Macron vend la France à la découpe.

Le Pacte de Marrakech signé en décembre prévoit d’organiser plus de migrations, prévoit de renoncer aux rétentions administratives des clandestins, prévoit une portabilité des droits sociaux pour les immigrés qui quittent la France, bref il organise la submersion et la ruine de la France.

Mais dans quelques jours, le président Macron s’apprête à signer le traité d’Aix-la-Chapelle, la ville allemande d’Aix-la-Chapelle.

C’est un traité d’inspiration mondialiste qui affirme sa croyance dans le dogme du libre-échange pourtant si dévastateur ; il se donne pour objectif de « changer nos sociétés » (si la France ne leur plaît pas, on ne les retient pas), il organise des abandons de souveraineté en matière de défense et en matière diplomatique en liant la France institutionnellement à l’Allemagne dans ces domaines-là.

En matière de défense, ce traité aura des conséquences particulièrement dommageables :

Pourquoi faudrait-il demander à l’Allemagne l’autorisation d’intervenir militairement quelque part si nos intérêts sont en jeu ou au contraire accepter d’engager nos soldats dans des guerres qui ne sont pas les nôtres ?

Pourquoi s’engage-t-on, par principe, à coopérer en matière militaire avec l’Allemagne alors qu’il peut être de notre intérêt de coopérer avec d’autres pays comme la Grande-Bretagne par exemple ?

Peut-on accepter de partager avec l’Allemagne notre arme nucléaire qui est l’instrument de la puissance et de l’indépendance de la France?

En matière de représentation diplomatique, ce traité aura des conséquences irréparables.

L’article 8 du traité avance significativement sur le partage avec l’Allemagne du siège permanent de la France au Conseil de sécurité.

Ce privilège de représentation que la France a obtenu comme puissance victorieuse, fait de notre pays un acteur majeur de la diplomatie mondiale avec la Chine, la Grande-Bretagne, les Etats-Unis et la Russie.

La France appartient avec ce privilège au cercle fermé des grandes puissances mondiales.

Nous devrions renoncer à cela pour faire plaisir aux Allemands, parce que nos dirigeants sont d’une faiblesse indigne, sont mentalement vassalisés et aveuglés par leur obscurantisme marchand.

Sans se rendre compte qu’ils appartiennent à l’ancien monde, qu’ils sont bout au vent de l’histoire, ils trainent une misérable et triste vision postnationale qui n’est rien d’autre que le mépris d’eux-mêmes.

L’idéologie est européiste mais les réalités sont nationales.

Ce traité qu’Emmanuel Macron s’apprête à signer comme celui de Marrakech qu’il a approuvé de manière clandestine et honteuse constituent l’illustration de son projet pour l’Europe : un projet qui fait disparaître le peuple français par la dilution migratoire qu’il organise, un projet qui entérine la sortie de la France de l’histoire.

Pour nous c’est évidemment inacceptable.

Le seul fil conducteur qui nous guide c’est l’intérêt national, parce que ce qui nous porte c’est l’amour de la France et des Français.

Nous existons par la France, son histoire, ses couleurs, ses saveurs, et c’est par la France, sa langue et son génie propre, que nous sommes au monde et que nous allons affronter victorieusement la mondialisation.

C’est cela qui rapproche dans le même élan tous les patriotes venus d’autres horizons comme Thierry Mariani que je suis heureuse et fière d’accueillir sur notre liste de rassemblement.

Nous partageons le même amour de notre Nation, la même détermination à défendre notre peuple, la même volonté de rendre à notre pays sa grandeur.

Le 26 mai sera un rendez-vous historique.

Le combat électoral opposera les nationaux que nous représentons aux mondialistes qu’incarne Emmanuel Macron.

Notre projet pour l’Europe porte le nom « d’Alliance Européenne des Nations », une alliance qui sera la garante de Nations plus fortes, plus libres, plus vivantes, une alliance qui réconciliera 500 millions d’Européens avec la belle idée européenne que les européistes ont si tristement avilie.

Que signifie une Alliance qui n’a pas pour but premier la défense de ce que nous sommes, de ce que nous croyons, de ce que nous avons de plus cher ?

Le moment que nous vivons est à la célébration des cultures européennes, ces expressions toutes différentes, toutes superbes, de l’intimité de l’homme avec la nature, cet attachement de l’homme à sa terre.

L’Alliance Européenne des nations est placée sous le signe de l’indépendance, de la diversité et donc de la puissance et de la vie.

Le premier enjeu de la renaissance nationale et du mouvement européen que nous défendons est, pour nous citoyens comme pour nos pays, la liberté.

Au nom de cette liberté que nous chérissons, nous invitons les peuples à se faire entendre, nous invitons les citoyens à se lever, nous invitons les Français qui partage notre idéal à nous rejoindre.

Le sixième couplet de notre marseillaise qui chante l’amour de la patrie, les y appelle :

Liberté, liberté chérie, combats avec tes défenseurs.

Vive la liberté !

Vive les peuples d’Europe !

Vive la France !

Par |2019-01-22T19:53:56+00:0022 janvier 2019|Discours|

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Marine Le Pen
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