Le 12 février dernier, Madame Claire Hédon qui occupe le très confortable poste de « Défenseur des droits » a proposé sur France info d’expérimenter des «zones sans contrôle d’identité». En guise d’argumentaire, le successeur de Jacques Toubon a osé déclarer : « au bout d’un moment dans certains quartiers, pour certains jeunes, cela devient insupportable. »

Comme pour Eric Dupond-Moretti qui affirmait que la France n’était pas un coupe-gorge quelques jours avant la décapitation de Samuel Paty, l’implacable démenti du réel n’a pas tardé pour Madame Hédon avec l’attaque d’une patrouille de policiers à Poissy par une trentaine d’individus aux cris de « Tuez-les, tuez-les ! ».

Par sa proposition délirante, la Défenseure des droits se fait l’avocate des délinquants, des trafiquants de drogue et des islamistes qui cherchent à expulser la République des territoires qui sont aujourd’hui sous leur contrôle. Claire Hédon méprise ainsi la première des libertés de la majorité des habitants des quartiers qui réclament de la sécurité, des interpellations massives et la condamnation ferme de ceux qui rendent leur quotidien invivable.

Madame Hédon, nommée par Emmanuel Macron le 22 juillet 2020, n’est que le relai servile de l’idéologie macroniste du désarmement moral de nos forces de l’ordre par l’inversion de la culpabilité et le procès en illégitimité des interventions de maintien de l’ordre. En décembre dernier, dans un entretien avec le média Brut, le président de la République avait dénoncé des contrôles au faciès et des discriminations entachant nos policiers d’un soupçon scandaleux de racisme.

De la promotion de la submersion migratoire à la défense du burkini en passant par l’instauration de zones de non-droit, le Défenseur des droits veille au respect des droits et libertés de tous ceux qui affaiblissent la France et déconstruisent la République.