Communiqué de presse du Rassemblement National

La quatrième procédure d’arrêt des soins demandée en avril 2018 par l’équipe médicale et validée fin avril par le Conseil d’Etat va entraîner l’arrêt programmé des traitements dont bénéficiait Vincent Lambert.

Respectueux de l’immense douleur des proches de Vincent Lambert et conscient du caractère particulièrement difficile de ce drame, le Rassemblement National rappelle son attachement à la Loi Leonetti qui, si elle vise à ne pas prolonger l’administration de soins dans le cas d’une souffrance que les traitements ne peuvent soulager et d’une fin de vie proche et inéluctable, n’autorise pas pour autant de légaliser l’euthanasie sous quelque forme que ce soit.

Le cas de Vincent Lambert ne semblant pas respecter l’esprit de la Loi Leonetti, il apparaît tout à fait contestable qu’une autorité administrative et que des instances supranationales au rang desquelles la Cour européenne des droits de l’homme, s’arrogent le droit d’interpréter une loi, ouvrant ainsi la voie aux dérives les plus dangereuses et les plus inquiétantes.