Communiqué de presse de M. André Rougé, Député français au Parlement européen, Membre de la Commission du développement régional, Délégué national à l’Outre-mer du Rassemblement National.

En réunion plénière du Parlement européen, j’ai alerté l’Assemblée sur la dérive totalitaire et sectaire de l’Union européenne.

J’en ai eu confirmation aujourd’hui.

Désigné Rapporteur au nom du groupe Identité et Démocratie pour le rapport « Vers un renforcement du partenariat avec les régions ultrapériphériques de l’Union », porté par le député du parti présidentiel La République En Marche, Stéphane Bijoux, je me suis vu refuser mes amendements concernant la santé et l’environnement de nos compatriotes ultramarins.

Du concret, rien que du concret, demandé-je en termes de moyens financiers à propos du traitement des algues Sargasses qui ravagent l’écosystème de Guadeloupe et de Martinique, l’épuration des rivages et cours d’eau antillais pollués par le chlordécone, substance hautement cancérigène, ainsi que des initiatives fortes afin que les populations de Mayotte, de Martinique et de Guadeloupe aient, dans leur intégralité, accès à l’eau potable.

Après avoir déclaré en réunion plénière la veille : « Nous pensons que aller vers les autres est une démarche constructive et que c’est même le meilleur chemin pour construire l’avenir » et, encore aujourd’hui, en début de commission « Nous ne voulons laisser personne sur le bord du chemin », le député Bijoux m’a péremptoirement répondu que mes amendements ne seraient pas retenus au seul titre qu’ils émanaient du Groupe Identité et Démocratie et du Rassemblement National.

Nos compatriotes d’Outre-mer confrontés à de terribles difficultés et de terribles enjeux expriment des demandes fortes pour améliorer leur quotidien : plus de frontières, plus de souveraineté, plus d’autorité, plus de santé et de protection environnementale.

Monsieur Bijoux répond sur le mode du « en même temps » de son maître à penser Monsieur Macron par un catalogue d’intentions aseptisé, n’hésitant pas à se contredire en allant contre l’intérêt général de nos concitoyens ultramarins.

Comme j’ai déjà eu l’occasion de le dire, il s’agit bien là de schizophrénie politique !