Alors que la peine de mort est interdite dans l’Union Européenne y compris pour les crimes les plus odieux, la Cour Européenne des Droits de l’Homme ne viendrait-elle pas de condamner à mort un brave polonais, décédé mardi 26 janvier, alors qu’il était hospitalisé au Royaume-Uni ?

En effet, on peut s’interroger après le rejet, sommaire et sans explication, de la demande de sa famille qui souhaitait que la Cour s’oppose à la décision de l’hôpital de ne plus alimenter et hydrater le patient jusqu’à la mort, si aucune amélioration de son état n’était constatée.

Alors que l’article de 2, paragraphe 1, de la Convention Européenne des Droits de l’Homme, sur laquelle se basent les décisions de la CEDH, stipule que « Le droit de toute personne à la vie est protégé par la loi », le refus du juge Yonko Grozev d’étudier le dossier questionne.

Pire encore, le Président de CEDH, Robert Spano, a aussi rejeté le recours de la famille visant à réviser leur demande puisque l’indépendance ou l’impartialité du juge Grozev pouvait être mise en doute considérant qu’il est un ancien employé de l’Open Society du milliardaire immigrationniste, George Soros, militant actif de l’euthanasie et du suicide assisté.

La demande de rapatriement en Pologne pour que le patient puisse être traité dignement dans un établissement spécialisé avait, elle aussi, reçu une fin de non-recevoir.

Encore une fois, ces décisions unilatérales de la CEDH démontrent qu’il n’y a véritablement rien à attendre de cette prétendue juridiction composée de juges militants…

Rappelons que dans un rapport, de février 2020, 18 juges de la CEDH ont été mis en cause pour des conflits d’intérêts avec différentes ONG proches ou directement financées par G. Soros et qu’aucune mesure ou sanction n’a été prise pour y remédier.