Communiqué de Presse de Julien Sanchez, Maire de Beaucaire et conseiller régional de Languedoc-Roussillon

On connaissait déjà Jérôme Cahuzac, Ministre du Budget qui, les yeux dans les yeux, nous disait à la Tribune de l’Assemblée Nationale ne pas avoir de compte en Suisse avant de devoir démissionner.

Voici Raymond Vall, Sénateur menteur, qui indique toute honte bue que je l’aurais, samedi dernier à Paris, en marge de la réunion des migrants, tutoyé et renvoyé à ses origines en lui indiquant que les “républicains espagnols auraient pris la place des Français”.

Tous ceux qui me connaissent, amis comme adversaires, savent que je ne tutoie pas les personnes âgées car j’ai reçu de mes parents ouvriers une bonne éducation dès l’enfance.
Tous ceux qui me connaissent savent que je ne parle jamais de sujets du passé mais suis plutôt tourné vers l’avenir car c’est ce qui intéresse les Français. C’était d’ailleurs l’objet de mon intervention devant le Premier Ministre et le Ministre de l’Intérieur dont on peut retrouver le texte en cliquant ici.

Je conteste formellement avoir tenu les propos que ce Sénateur menteur ose me prêter, allégations d’autant plus ridicules vu le nom que je porte.

Nul ne sera dupe du mensonge de cet élu qui tente une manœuvre de diversion, indigne de sa qualité de parlementaire.
Il s’agit ici de faire oublier la façon dont ses collègues m’ont traité lors de mon allocution (visible ici). Il s’agit aussi de faire oublier que j’ai été insulté puis frappé de dos en sortant de cette réunion.

Il s’agit enfin de faire oublier le comportement répréhensible du Préfet de la région Languedoc-Roussillon, Pierre de Bousquet, à mon encontre, ce samedi 12 septembre.
Monsieur le Préfet n’a en effet pas hésité à m’attraper physiquement par le bras et à me secouer avec violence pour tenter de m’arracher mon discours des mains et me faire taire sur la question des migrants (comportement visible sur plusieurs vidéos, y compris sans doute sur la vidéo tournée par le Ministère de l’Intérieur).
La gravité de ce comportement a d’ailleurs justifié qu’une question écrite au gouvernement soit posée au Sénat ce jour par le Sénateur David Rachline.

Comme par hasard, pour faire oublier ces manquements graves au respect auquel la Démocratie oblige, même vis-à-vis de l’adversaire politique, le Sénateur Vall, fort mal à l’aise lors de son intervention, se commet dans un mensonge éhonté à la tribune du Sénat.

Le droit de mentir est reconnu aux accusés et aux mis en examen, mais pas aux élus de la République !

Il y a eu Cahuzac. Désormais, il y aura Vall. Les mensonges ont de courtes jambes…