Communiqué de presse de David Rachline

Vice-président du Rassemblement National

 

Un décret paru ce mercredi au Journal officiel annonce qu’il sera désormais interdit de danser dans les bars et les restaurants du pays pendant au moins quatre semaines. Cette décision fait suite à la fermeture des discothèques.

Après avoir décidé de tuer les discothèques, profession déjà durement éprouvée – dans lesquelles ne pouvaient entrer que des personnes munies du pass sanitaire ou testées négatives, il faudra que l’on nous explique la cohérence… les Français savent désormais qu’ils peuvent marcher, courir, être à l’arrêt, mais surtout pas entamer un pas de danse dans les bars et restaurants. Avis à tous ceux qui se laisseraient inopinément entraîner par un rythme musical : votre place est désormais en prison !

Heureusement pour le Gouvernement, le ridicule ne tue plus… Les danseurs savent que le Covid, tapi dans l’ombre des spots, les guette et est prêt à se jeter sur eux !

Après avoir interdit aux enfants de respirer le grand air dans les cours d’école, le gouvernement prétend régenter, de manière incohérente et qui pourrait être risible, si cela n’était pas triste à pleurer, notre façon de nous comporter dans les bars et restaurants. Des effets d’annonce aussi inutiles qu’incohérents – doit-on désormais réserver les pas de danse aux métros bondés ? – pour faire semblant d’agir. Et pour prétendument préserver des hôpitaux qui n’arriveraient plus à faire face, handicapés qu’ils sont par la suspension des milliers de soignants non vaccinés, dont chacun sait aujourd’hui qu’ils ne sont pas plus potentiellement porteurs du virus que les autres. Et que le seul indicateur utile, à savoir les tests, a été rendu payant par ce même Gouvernement.

Pris d’une hystérie incontrôlée et incontrôlable, le Gouvernement érige une société des interdits, piétine les libertés fondamentales, ceci dans un climat anxiogène savamment entretenu par les “télétoubibs”.

En tout état de cause, la police municipale de Fréjus n’ira pas vérifier si les clients des bars et restaurants marchent en rythme sur la musique, dont on se demande si elle ne sera pas prochainement interdite.