Communiqué de Philippe Eymery, président de groupe

11 millions d’euros : c’est le montant payé par le Président du Conseil régional à la SNCF en sus de la convention pour adapter la desserte des territoires ruraux et péri-urbains.

Depuis environ 3 semaines, ce sont les TERGV qui sont affectés par la décision de la SNCF de faire supporter aux voyageurs de la région les conséquences de mouvements sociaux au sein de l’entreprise. En clair pour faire face à la suppression de trains, la direction de la SNCF privilégie le trafic TGV au détriment du service dû aux habitants de la région et cependant contractualisé par la convention TER.

Cette désorganisation des transports régionaux est source d’un important préjudice économique et social. Le remboursement des billets de train ou des abonnements ne saurait compenser les pertes subies tant par les salariés que par les entreprises du fait de cette désorganisation des transports.

A l’évidence, la nouvelle convention TER a été mal négociée. Le groupe Rassemblement national et apparentés  n’a pas voté cette convention pour laquelle nous avions alerté sur les insuffisances en séance plénière du 15 octobre.

Par la voix de notre collègue Adrien Nave, le groupe Rassemblement National et apparentés :

– a de nouveau entendu le langage guerrier de M. Bertrand à l’égard de la SNCF.

– estime qu’une négociation ne se mène pas avec des déclarations de va-t’en guerre dont on voit aujourd’hui le résultat.

Il est urgent pour le Conseil régional de renégocier cette convention, de l’améliorer par un avenant qui prendra en compte les attentes des usagers.