Communiqué de Presse de Michel Guiniot, Membre du Bureau Politique, Délégué national aux collectivités locales, Président du groupe FN au Conseil régional de Picardie

En même temps que le nouveau découpage régional Français, les députés UMPS, dans la plus grande discrétion médiatique, ont voté, hier, la suppression de tous les référendums locaux, jusque-là obligatoires, lorsque les assemblées locales souhaitaient modifier les limites d’une région, fusionner des départements ou créer une collectivité unique.

Les amendements déposés par les députés ont supprimé toutes les obligations actuelles de tenues de référendums locaux en contradiction totale avec les objectifs de la réforme constitutionnelle de 2003.

La démocratie directe a été une fois de plus piétinée par ceux qui sont censés la garantir.

Le référendum populaire est devenu une hantise pour les élus UMPS depuis celui de 2005 sur le traité Européen rejeté par le vote du peuple Français et ensuite bafoué par les députés et sénateurs UMP et PS lors du Congrès réuni par N. Sarkozy.

La dérive anti-démocratique et autoritaire des parlementaires et du gouvernement pour tenter de freiner la montée du mécontentement du peuple et la progression du Front National n’a plus de limite !

Dans le silence le plus complet, les Français viennent de perdre le droit de s’exprimer directement sur des projets de modification territoriale qui les concernent dans leur vie quotidienne.

Le peuple vote mal lors des référendums, l’UMPS supprime, aujourd’hui, les référendums ; demain ils supprimeront peut-être les élections !