Communiqué de Mme Annika Bruna, Député Français au Parlement européen, membre de la commission d’enquête sur le transport des animaux

Le 9 décembre sera présenté le projet de loi contre les séparatismes ayant notamment pour ambition de réaffirmer les valeurs de la République face à l’islam radical. En matière de droit des femmes, cette loi proposera l’interdiction des certificats de virginité et le durcissement des mesures contre la polygamie ou le mariage forcé.

Malheureusement la question des opérations d’hyménoplastie est absente du projet. Ces dernières, consistant en la réfection de l’hymen pour permettre aux femmes de « redevenir vierges », sont en forte augmentation et plus répandues que les certificats de virginité. Si certaines de ces opérations sont parfaitement justifiées à la suite d’un viol, la majorité n’ont pas de motif médical réel.

Cette opération est souvent réalisée en raison de la pression de proches, en particulier de belles familles exigeant pour des motifs religieux de constater la virginité de l’épouse par le sang présent sur les draps à l’issue la nuit de noces. Cette pratique importée de cultures extra-européennes participe d’une vision archaïque de la femme, issue de l’islam radical.

Par ailleurs, l’opération, facturée plusieurs milliers d’euros fait l’objet d’un marché très lucratif au détriment des femmes contraintes d’y avoir recours. Elle entraîne également des fraudes liées à de fausses déclarations, cette opération étant légitimement remboursée pour les femmes victimes de viols.

Annika Bruna demande qu’en dehors des cas de viol, l’hyménoplastie soit interdite, au même titre que les certificats de virginité, puisqu’elle procède des mêmes dérives islamistes au détriment des valeurs françaises et du droit des femmes.