Communiqué de presse de Wallerand de Saint Just, Président du Groupe RN-IDF à la Région Ile-de-France

Dans un rapport rendu public mercredi 26 juin sur le communautarisme dans les services publics, les députés Éric Diard et Éric Poulliat ont mis en exergue la radicalisation islamiste de certains agents de la RATP ou encore de la SNCF.

Les deux parlementaires détaillent à quel point ces personnels imposent leurs règles tant au sein des entreprises que vis-à-vis des usagers qu’ils côtoient. Leur constat est alarmant : ils y décrivent “un communautarisme rampant” et “un prosélytisme religieux”, en pointant notamment du doigt le recrutement d’agents dans les “quartiers difficiles” dont les “problématiques ont été transportées dans le service public”. Ces comportements sont purement inadmissibles, et le problème est loin d’être nouveau puisque les exemples ne cessent de se multiplier au fil des mois, qu’il s’agisse de faits à caractère religieux ou communautariste.

La RATP ainsi que la SNCF font preuve d’une grande passivité sur ce sujet et semblent minimiser tous les cas qui se présenteraient à elles malgré les discours de façade se voulant rassurants.

C’est pourquoi Audrey Guibert, conseillère régionale et membre du conseil d’administration d’Ile-de-France mobilités, a déposé un vœu à l’occasion de ce conseil d’administration du 2 juillet, afin d’exiger des autorités compétentes qu’elles présentent expressément des actions opérationnelles de traitement des cas de radicalisation dans ces entreprises.

Valérie Pécresse, Présidente du Syndicat des transports franciliens, a, en séance, repris et reformulé notre demande auprès des administrateurs. Nous nous réjouissons que Mme Pécresse prenne la mesure du phénomène et considère comme primordiales la sécurité des usagers et la qualité de service.