Communiqué de presse du Rassemblement National

Une dizaine de femmes vêtues de burkini ont pénétré dimanche après-midi dans une piscine de Grenoble pour exiger le droit de se baigner avec ce maillot de bain couvrant le corps.

Cette nouvelle provocation islamiste – en mai d’autres militantes avaient déjà conduit une action similaire dans une autre piscine municipale de la ville – vise à revendiquer et imposer un communautarisme vestimentaire au même titre qu’est désormais exigée la mise en place d’un communautarisme alimentaire dans certaines zones non plus de non-droit mais d’un autre droit que celui de la République.

Ce défi lancé à nos lois, à nos valeurs, à nos modes de vie, doit interpeller quelques jours après des élections européennes où une liste islamiste a réalisé dans certains quartiers des scores inquiétants.

Sous couvert de la défense de droits individuels et d’une prétendue lutte contre les discriminations, les organisations islamistes qui s’infiltrent dans toutes les sphères de la société, menacent nos libertés et sapent les fondements de notre démocratie en cherchant à imposer les prescriptions et le droit religieux dans la sphère publique.

Emmanuel Macron qui dans une conférence de presse le 25 avril affirmait que l’exécutif apporterait une réponse « intraitable » à l’islam politique « voulant faire sécession avec la République », doit passer des mots aux actes, des connivences d’Etat trop souvent constatées à une action résolue et déterminée.

Et la première des mesures d’urgence à prendre est la dissolution comme le permet notre arsenal juridique des organisations islamistes affiliées à la confrérie des Frères musulmans, qui partout où elle sévit, entend substituer au droit et aux lois civiles, un régime théocratique totalitaire et la soumission à la Charia.