​Communiqué de Marine Le Pen, présidente du Rassemblement national

La dernière attaque terroriste islamique survenue il y a quelques jours a de nouveau mis sous le feu de l’actualité la question des mineurs étrangers isolés.

La criminalité du quotidien générée par ces présumés mineurs, qui mène désormais jusqu’au terrorisme, mais aussi le coût financier exorbitant des prestations, montrent les carences et les risques multiples qui pèsent sur la vie des Français du fait des choix politiques des gouvernements successifs.

Les forces de l’ordre constatent partout une explosion des affaires mettant en cause des mineurs dits « isolés » notamment dans les affaires de violences à personnes ou de cambriolages.
De leur côté, les présidents des Conseils départementaux alertent depuis des années sur le poids financier d’une telle politique d’accueil inconditionnel (près de 2 milliards d’euros selon un rapport du Sénat de 2017 ; depuis leur nombre a doublé, leur coût aussi probablement).

Cette situation s’aggrave d’ailleurs depuis 2018, Emmanuel Macron et son gouvernement ayant étendu le regroupement familial, hier seulement parental, aux frères et sœurs de ces présumés mineurs.

Face à cette situation, Marine Le Pen demande un renforcement de la vérification des déclarations de minorité. L’auteur présumé de l’attaque visant les locaux de Charlie Hebdo a reconnu lui-même avoir menti sur son âge pour obtenir ce statut. Aujourd’hui, seule la technique des tests osseux permet cette vérification ; elle doit être rendue obligatoire avant toute attribution de ce statut.

A la suite du cahier d’actions sur l’asile et l’immigration et du livre blanc sur la sécurité, Marine Le Pen déposera dans les prochains jours une proposition de loi pour rendre ces tests obligatoires.

Enfin, elle considère que, conformément aux articles 19 et 20 de la Convention de l’ONU relative aux droits de l’enfant, c’est aux Etats de protéger leurs enfants. Par conséquent, les véritables mineurs isolés n’ont pas à rester sur notre territoire, mais ils doivent en lien avec l’UNICEF et les ONG spécialisées sur ces questions, être rapatriés dans leur pays d’origine afin d’y être protégés et de retrouver leur foyer.