Alors que la facture des carburants et du chauffage explose pour les Français, le gouvernement multiplie les fausses excuses pour ne pas baisser les taxes qui représentent une part considérable du prix de l’énergie pour les ménages.
Par ailleurs, le débat politique s’est concentré sur le carburant alors que cette crise concerne aussi le gaz, l’électricité et le fioul à l’approche de l’hiver. Comment vont faire les Français pour se chauffer avec de tels prix ?
Marine Le Pen réitère ainsi sa proposition de faire baisser immédiatement la TVA de 20 à 5,5% sur les carburants, mais aussi sur le gaz, le fioul domestique et l’électricité. Les Français ont d’ailleurs plébiscité cette mesure dans un récent sondage BVA.

Le « chèque énergie » n’est pas une réponse adaptée, car il part du principe que seuls les ménages les plus modestes seraient touchés par cette crise. En réalité, le chèque énergie du gouvernement consiste à faire payer par les classes moyennes l’aide apportée aux plus modestes.
L’énergie n’est pas un luxe. Il s’agit d’un bien de première nécessité dans la vie quotidienne de tous les Français pour se déplacer, se chauffer, cuisiner, avoir de l’eau chaude.
Ainsi, l’argument pseudo écologique pour taxer les Français est purement cynique. Il faut être coupé des réalités pour croire que les ménages gaspillent l’énergie qu’ils consomment alors qu’ils comptent à l’euro près leurs dépenses énergétiques depuis des années.
La baisse de la TVA de 20 à 5,5% est donc une mesure pour le pouvoir d’achat, mais aussi de justice sociale. Il s’agit de la solution la plus rapide, la plus efficace et la plus juste pour rendre leur argent aux Français.