Communiqué de Julien Odoul, porte-parole du Rassemblement National, membre du Bureau National

 

Mardi 6 juillet, devant les députés, le Premier ministre a pris acte du refus du Sénat d’inscrire la lutte contre le changement climatique dans la Constitution. Il s’agit d’un nouveau camouflet pour Emmanuel Macron qui doit abandonner en rase campagne son projet de référendum sur le climat et par conséquent renoncer à un verdissement cosmétique et électoraliste de sa politique au crépuscule de son quinquennat.

Dictée et impulsée par la ministre antinucléaire Barbara Pompili et par les charlatans du vent avides de subventions publiques, la transition écologique macroniste n’aura eu de cesse de sacrifier le bon sens, le pragmatisme et la nature sur l’autel de l’idéologie. Ainsi, la programmation pluriannuelle de l’énergie, funeste boussole qui indique le sud, prévoit de doubler le nombre d’éoliennes d’ici 2028 au mépris des graves conséquences pour notre environnement et le cadre de vie de nos compatriotes.

Scandale financier avec l’envolée des tarifs de l’électricité et la chute du prix du foncier pour les riverains, catastrophe pour nos paysages et l’attractivité de nos terroirs, menace pour la biodiversité, l’obsession du gouvernement pour les éoliennes coûte très cher. La poursuite aveugle de cette arnaque non renouvelable, mais réellement polluante annonce aussi un drame écologique avec une augmentation des émissions annuelles de CO2 de près de 3,5 millions de tonnes. Il est urgent d’arrêter cette folie !

Le seul référendum utile et concret pour empêcher le saccage de notre environnement doit être : « souhaitez-vous suspendre tout projet de construction d’éoliennes ? » Les Français doivent pouvoir s’exprimer pour préserver la France que nous aimons !