Communiqué de presse de Virginie Joron et Thierry Mariani, Députés français RN / ID au Parlement européen

Lors de son audition aujourd’hui au Parlement européen, Sylvie Goulard, candidate au poste de commissaire européen au Marché Intérieur, a admis avoir touché 13 000 euros par mois de l’Institut Berggruen, un groupe de pression américain, alors qu’elle était eurodéputé1. Trois années pendant lesquelles l’Institut la rémunéra bien davantage que le Parlement européen.

Virginie Joron lui a donc demandé combien de Français gagnent 13 000 euros par mois pour une activité qui se résume à passer quelques appels téléphoniques et écrire une note de 13 pages. En refusant de répondre précisément sur les liens qui l’unissent à cet institut, la ministre éphémère de la Défense nationale laisse planer l’ombre d’un mélange des genres inacceptable au moment où la concurrence économique est à son comble avec les États-Unis ou la Chine.

Thierry Mariani a d’ailleurs soulevé la question des activités financières de Nicolas Berggruen, fondateur de cet institut, qui possède des intérêts dans l’intelligence artificielle en Chine ou au cœur de la Silicon Valley.

On comprend dès lors que le seul rapport que cette dame ait produit lors de son dernier mandat appelle à la « création d’une organisation financière mondiale. » Une vision mondialiste inquiétante. Tout ce qui incarne l’Europe que nous aimons est balayé d’un revers de la main : la souveraineté de nos Nations et le respect de nos identités européennes.

De nombreux députés ont rappelé avec nous que cette dame avait dû démissionner en 2017 du Gouvernement Macron au bout d’un mois à cause des enquêtes concernant ses activités d’eurodéputé.

Seule candidate à un poste de Commissaire à être sous le coup d’une enquête, elle refuse l’évidence : l’impossibilité d’exercer sereinement son mandat.

Au nom du groupe ID, du Rassemblement national et de tous les Européens qui pensent qu’ils n’ont pas d’ordre à prendre auprès de coteries, nous appelons à rejeter cette candidature.