Communiqué d’Annika Bruna, député français au Parlement européen, Membre de la Commission du droit des femmes

À l’heure de tirer les enseignements d’élections municipales dont les résultats ont été largement altérés par le contexte de crise sanitaire lié au Covid 19, une information notable semble avoir échappé aux analystes et aux principaux médias : la première victoire d’un islamiste en France.

En effet, avec 38,58% des suffrages, Abdelaziz Hamida remporte les élections municipales à Goussainville, commune de 30 000 habitants du Val-d’Oise. Il bat en triangulaire 2 anciens maires, dont le sortant, représentants respectifs de la droite et de la gauche.

L’Express décrit le premier édile comme fiché S pour islamisme radical, une accusation que dément l’intéressé. Il n’en reste pas moins que les dires du journal et d’autres médias ont largement circulé durant la campagne locale, sans décourager les électeurs. Par ailleurs, face à ce danger, les anciens maires n’ont pas jugé utile de former un « front républicain » pour le battre. Pourtant, les valeurs véhiculées par l’islam radical sont contraires aux valeurs de la République et au respect de la place des femmes dans notre société.

Cette élection est la conséquence directe du jeu dangereux joué par la maire de Goussainville en invitant Abdelaziz Hamida, qui avait négocié avec la mairie le terrain de la mosquée et contribué à sa construction, à devenir conseiller municipal, draguant ainsi l’électorat communautaire, avant d’être battu par ce dernier aux élections suivantes. Un schéma de complicité avec l’islam radical que reproduisent la gauche mais aussi la droite dans de nombreuses villes de banlieue.

Dans la ville voisine de Garges les Gonesse, Samyh Débah, islamiste assumé, a lui réuni 49,1% des voix au second tour. Après des décennies d’immigration massive, d’absence d’assimilation, de laxisme et de clientélisme, les résultats électoraux de ces deux villes du Val d’Oise semblent marquer les prémices de l’installation d’un islam politique dont

les valeurs sont contraires à celles de la France, notamment en matière de droit des femmes, que je défends au Parlement Européen.

Annika Bruna et le Rassemblement National estiment que l’information relative aux liens entre Monsieur Hamida et l’islam radical doit être éclaircie. Ils appellent à la plus grande vigilance face à ce potentiel laboratoire de l’islam politique, à la banalisation de l’islam radical, à la mise en danger des valeurs françaises et du droit des femmes.