Lutte contre le changement climatique : Au Parlement européen, les choses sont claires, le sectarisme l’emporte sur lintérêt général !

Communiqué d’André Rougé, Député européen du Groupe Identité & Démocratie

Ce vendredi 5 février 2021, nous avons débattu du projet de rapport sur la politique de cohésion et les stratégies régionales en matière d’environnement dans la lutte contre le changement climatique présenté par M. Tonino Picula, député du Groupe de l’Alliance Progressiste des Socialistes et Démocrates au Parlement européen.

Rapporteur fictif du projet au nom du groupe ID, j’ai déposé de nombreux amendements afin d’améliorer certaines dispositions du texte. Notamment, la prise en compte des spécificités climatiques des RUP ( principalement l’Outre – mer ), l’interconnexion électrique des petites îles, l’encouragement de solutions photovoltaïques dans les îles, l’accélération du financement de reconversion des flottes de fret, routier, ferroviaire et maritimes ou encore, sur le modèle de l’Agence Spatiale de Guyane, ma collègue Androuët proposait la création d’une Agence Européenne de la Mer située dans les RUP .

Je n’ai, malheureusement, pu que constater que si la quasi-totalité des amendements déposés par nos collègues des autres groupes politiques avait été reprise, ceux du groupe Identité et Démocratie que je représentais ont été écartés de ces travaux.

Intervenant en séance pour souligner ces omissions, les pensant dues à un égard ou un oubli, M. Tonino Picula m’a froidement et de façon arbitraire répondu que pour des raisons politiques, nos contributions ne pouvaient être acceptées !

Il est donc manifeste que nos amendements n’ont été écartés qu’au seul motif inique qu’ils provenaient de notre groupe politique Identité et Démocratie.

La lutte contre le changement climatique est un enjeu majeur trop important pour que sa prise en compte fasse l’objet de basses démarches politiciennes. Il s’agit là d’un thème qui nécessite la collaboration et la cohésion de toutes les forces vives de nos nations, quelle que soit leur appartenance politique sur laquelle doit primer l’intérêt général.

Nous ne pouvons que déplorer ce sectarisme mesquin de nos collègues des autres groupes politiques du Parlement européen allant à l’encontre du bon sens, de la raison.

Il en va pourtant de l’avenir des générations futures et de celui de notre planète !