Après la fatwa lancée à l’IEP de Grenoble par la section locale de l’Unef qui a placardé une cible dans le dos de deux professeurs en les accusant d’une prétendue «islamophobie », la présidente du syndicat étudiant a confirmé la nature islamo-gauchiste d’une structure en pleine dérive antirépublicaine.

En effet, invitée de Sonia Mabrouk sur Europe 1 ce mercredi 17 mars, Mélanie Luce a reconnu que l’Unef organisait des réunions réservées aux femmes et d’autres interdites aux blancs appelées pudiquement «  réunions en non-mixité ». Ces pratiques discriminantes témoignent du fond idéologique essentiellement racialiste et donc raciste de la direction de l’Unef qui n’en finit plus de sombrer dans les bas fonds après sa campagne de promotion du voile islamique ou ses liens troubles avec une association proche des Frères Musulmans.

Alors que la ministre de l’enseignement supérieur a dénoncé l’islamo-gauchisme à l’université, le gouvernement ne peut plus rester sourd et aveugle devant les activités récurrentes de l’Unef qui attise les haines et la violence en stigmatisant, excluant et menaçant des étudiants et des professeurs en raison de la couleur de leur peau, de leurs origines ou de leurs opinions.

Cette officine œuvre aujourd’hui manifestement contre la République et l’arrêt immédiat de tout subventionnement public apparaît comme indispensable.