« Aucune citoyenne n’a à rendre compte de sa virginité, ni à sa famille ni à la société ». En se félicitant du vote de l’article 16 du projet de loi confortant le respect des principes de la République relatif à l’interdiction de l’établissement des certificats de virginité, Marlène Schiappa s’est bien gardée de rappeler le contexte qui a contraint le législateur à prohiber cette pratique moyenâgeuse.

En effet, si le texte du gouvernement tourne autour de l’islamisme sans le désigner et sans le combattre, il évoque aussi plusieurs phénomènes inquiétants sans jamais évoquer la responsabilité des politiques migratoires des 30 dernières années. Si 200 000 femmes seraient piégées par un mariage forcé dans notre pays, si 60 000 femmes sont excisées, si 30 000 adultes sont concernés par la polygamie, c’est parce que des gouvernements irresponsables ont favorisé l’implantation de cultures et de coutumes choquantes qui percutent aujourd’hui nos valeurs républicaines et notre « vivre en France ».

Loin de la propagande scandaleuse « l’immigration est une chance pour la France », l’ouverture totale de nos frontières et l’arrivée ininterrompue de populations étrangères sur notre sol ont contribué à banaliser des codes culturels qui émiettent notamment les droits, les libertés et la dignité des femmes.

L’arrêt immédiat de l’immigration dérégulée est une nécessité et un préalable pour enrayer le développement de pratiques religieuses et communautaires honteuses qui doivent être expulsées hors de France.