Communiqué de presse de Steeve Briois, Député européen, Maire d’Hénin-Beaumont et Vice-Président du Rassemblement national

Le Parlement Européen vient aujourd’hui de lever mon immunité suite à la demande de madame Belloubet, Ministre de la Justice d’Emmanuel Macron. Cette nouvelle persécution judiciaire est surréaliste tant sur le fond que sur la forme.

À la suite d’une plainte de l’association d’extrême-gauche « La Maison des Potes », un juge me convoque pour un « Guide des élus municipaux d’opposition du Front National » édité en 2013. Il est reproché à ce guide de préconiser la priorité nationale dans l’attribution des logements sociaux. Alors que je ne suis ni le directeur de la publication, ni l’auteur de ce livret, la justice demande ma mise en examen.

En France, en 2018, il n’est décidément plus possible de s’exprimer librement dans le cadre du débat politique et électoral. Demain, il ne sera plus possible à un homme ou mouvement politique de défendre la priorité des Français chez eux, sans être poursuivi par la justice. Une dictature de la pensée s’installe progressivement, sans dire son nom et sous couvert d’humanisme : les Français doivent se faire entendre, au-delà de la liberté de leurs représentants politiques, c’est bien la leur qui est visée, et menacée.