Les « nouvelles ruralités » : ce lobby qui veut repeupler nos campagnes avec des migrants

| Communiqués - 6 octobre 2018
  • Julien Odoul

Communiqué de presse de Julien Odoul, Président du groupe RN au Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté, Membre du Bureau National du Rassemblement National

L’Association nationale Nouvelles Ruralités (ANNR) organise la 3e édition de ses rencontres d’automne les 10 et 11 octobre 2018 à Besançon avec pour thème : « Comment répondre aux défis démographiques des territoires ruraux ». Cette association présidée par le sénateur de la Nièvre, Patrice Joly, se revendique comme une association de « défense des territoires ruraux, non partisane et pluraliste ». Elle exclut pourtant ceux qu’elle qualifie de « populistes » ce qui la prive de facto du Rassemblement National, premier parti de la France rurale et périphérique.
A Besançon, l’ANNR réunit le ban et l’arrière ban des « spécialistes » de salon et autres « experts » urbains du monde rural qui partageront leurs visions lors de tables rondes aux intitulés éloquents et annonciateurs :
– « Les migrations, leur apport pour la France et les territoires : une chance »
– « Créer l’accueil : de la volonté aux conditions nécessaires »
– « L’Europe, terre de migrations et de mobilités »
– « L’accueil, un choix, une volonté, une question d’humanité »

Pour ce groupe de réflexion, nos campagnes seraient des terres de mixité où la démographie devrait être relancée à grand renfort de migrants. Et c’est avec l’argent du contribuable que cette secte immigrationniste grassement subventionnée diffuse et relaie sa propagande sous le verni de la cohésion et du développement des territoires. Ainsi, pour son grand raout annuel, l’association touchera notamment une subvention de 10 000 euros de la Région Bourgogne Franche-Comté.

Aujourd’hui, les « nouvelles ruralités » regroupent l’ensemble des projets expérimentaux qui visent à redéfinir les modalités de la vie à la campagne. Ils sont notamment portés, soutenus et financés par les conseils régionaux.

Suivant la doctrine de la dissémination de l’immigration massive en zone rurale, les promoteurs des « nouvelles ruralités » participent de cette idéologie du « vivre-ensemble » qui s’apparente à un véritable cauchemar pour les Français confrontés à la multiplication des violences, à la dégradation de leur cadre de vie et à la dépossession de leur pays.

Oui la ruralité est une chance pour la France mais son avenir ne doit en aucun cas se résumer à une réserve de migrants, foyer de main d’œuvre servile destinée à remplacer les travailleurs français jugés trop coûteux et trop réfractaires à la mondialisation sauvage.

Les Français des campagnes, oubliés depuis trop longtemps des politiques publiques, méprisés et flagellés comme jamais par Emmanuel Macron, ne demandent pas la cohabitation avec les immigrés clandestins et l’importation de nouvelles difficultés dans leur quotidien.
Ils réclament simplement les mêmes droits et les mêmes chances que les habitants des villes pour vivre décemment :

– le droit à l’éducation avec des écoles en nombre suffisant quand le gouvernement a supprimé 300 classes dans la ruralité
– le droit à la santé avec des médecins et des hôpitaux de proximité quand le Plan santé d’Emmanuel Macron ne prévoit aucune solution pour lutter contre les déserts médicaux
– le droit à la mobilité avec le maintien des petites gares et la fin du matraquage des automobilistes (limitation à 80 km/h, envolée du prix des carburants, hausse du contrôle technique)
– le droit à la sécurité avec le renforcement des effectifs de gendarmeries pour endiguer l’explosion de l’insécurité, des vols et des braquages
– le droit au numérique pour en finir avec l’exclusion et les discriminations géographiques

Par |2018-10-06T15:49:18+00:006 octobre 2018|Communiqués|

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