Communiqué de Bruno Bilde, député du Pas-de-Calais

L’ensauvagement partout, l’Etat nulle part !

Le 1er septembre 2020, au micro d’Europe 1, le ministre des prisonniers Eric Dupond-Moretti déclarait : « le sentiment d’insécurité est de l’ordre du fantasme ». Il ajoutait même « le sentiment d’insécurité est pire que l’insécurité elle-même ». Ces slogans tirés du manuel du laxisme illustré résonnent aujourd’hui comme des insultes pour les victimes de la barbarie réelle et des flambées de violences récurrentes.

Où est le sentiment d’insécurité quand une enseignante se fait violemment agresser par un élève dans son lycée de Combs-la-Ville sous les rires de sa classe ?

Où est le sentiment d’insécurité quand un jeune de 17 ans est lynché par une meute sauvage à Montgeron pour le seul fait d’être homosexuel ?

Où est le sentiment d’insécurité quand un couple de retraités d’Audincourt est contraint de fuir son appartement et d’aller vivre dans une cabane de jardin pour se mettre à l’abri des trafiquants de drogue ?

Où est le sentiment d’insécurité quand une femme est frappée dans le tramway à Besançon après une simple remarque pour une odeur de cannabis ?

Dans la France d’Emmanuel Macron, la sécurité, première mission de l’Etat régalien, est devenue une légende ou une nostalgie. Ce gouvernement est aux abonnés absents pour protéger les honnêtes gens qui subissent le pourrissement de leur vie quotidienne de la part de ceux qui n’ont rien à craindre des illusionnistes des places Beauvau et Vendôme.

Présidente de la République, Marine Le Pen mettra tout en œuvre, avec la force de l’Etat de droit, pour assurer la tranquillité partout sur le territoire et terroriser les délinquants sans répit et sans faiblesse.