Communiqué de Bruno Bilde, député du Pas-de-Calais

 

Le 13 octobre dernier, à Alger devant la presse locale, l’ambassadeur d’Algérie en France, tout en relevant que l’Algérie possède la plus grande communauté étrangère en France avec 18 consulats, a appelé ses compatriotes installés dans notre pays à « constituer un levier de commande pour intervenir au niveau de la politique française. »

En filigrane, le représentant du pouvoir algérien, en pleine période de tensions diplomatiques, jette de l’huile sur le feu en invitant à demi-mot les Algériens de France à causer des troubles afin de pousser le gouvernement français à céder sur la délivrance des visas et la repentance. Imagine-t-on l’ambassadeur mexicain aux États-Unis se livrer à ce genre de menaces larvées sans risquer une réaction ferme et immédiate des autorités américaines ?

Pour toute réponse, jamais avare dans son souci de maltraiter notre histoire, Emmanuel Macron s’est une nouvelle fois mis à genoux en commémorant les événements du 17 octobre 1961 qualifiés de « crimes inexcusables pour la République ».

Nous attendons toujours la reconnaissance par Alger des crimes abominables des fellagas et du pouvoir FLN qui ont massacré, torturé, persécuté des dizaines de milliers de harkis et de pieds-noirs. Nous attendons aussi les plaintes et les revendications  du gouvernement algérien contre la Turquie concernant les trois siècles d’occupation ottomane.

Une fois élue présidente de la République, Marine Le Pen règlera une bonne fois pour toutes la question algérienne qui gangrène la politique française depuis trop longtemps en engageant un rapport de force pour faire respecter la France et ses intérêts.