Communiqué d’Annika Bruna, Député Français au Parlement européen

Le parlement grec vient de faire passer les actes de cruauté envers les animaux tels que l’empoisonnement, la pendaison, ou la mutilation au rang de crime. Désormais, en Grèce, une personne condamnée pour avoir torturé ou tué un animal risque 10 ans de prison et 50 000 euros d’amende, contre 2 ans et 30 000 euros en France.

Si plusieurs cas de violences aggravées sur les animaux ont ému la Grèce ces dernières semaines, la situation est équivalente en France où des crimes similaires se multiplient notamment envers les chevaux.

Alors que la Pologne, l’Angleterre ou la Wallonie ont récemment durci leurs législations en la matière, la France prend du retard, au détriment des animaux.

Le vote unanime du parlement grec démontre la volonté générale d’agir. Ces mesures éthiques et de bon sens, demandées par des millions de Français, des associations et des propositions de lois ne doivent pas être repoussées. Le gouvernement se doit de prendre des mesures fermes dans les plus brefs délais.