Alors que la presse se fait l’écho de l’explosion des atteintes à la laïcité dans les écoles, majoritairement liées à l’islam, le gouvernement d’E. Macron vient de publier, le 21 juin, le décret 2022-916 instaurant la possibilité, pour les élèves des écoles élémentaires, de suivre des cours de langue arabe.

 

Découlant d’un nouvel accord entre la France et l’Algérie, signé en juin 2021 et remplaçant celui de 1981, ce décret fixe le cadre de cet enseignement optionnel et prévoit notamment que les enseignants dispensant les cours d’arabe seront mis à disposition par l’Algérie.

 

Si ces cours de la langue arabe s’adressent très certainement à des élèves dont les ancêtres viennent de l’autre côté de la mer méditerranée, cet enseignement ne risque pas de favoriser l’assimilation de populations parfois réfractaires au mode de vie occidental. 

 

Par ailleurs, alors qu’en 2020, il a été constaté que 47% des élèves de sixième peinent à lire aisément le français à haute voix, le gouvernement d’E. Macron préfère donc promouvoir l’enseignement de l’arabe plutôt que d’axer ses efforts pour remédier à la dramatique baisse du niveau scolaire, pallier la pénurie d’enseignants et lutter contre l’entrisme de l’islamisme radical en milieu scolaire.