Rien ne semble arrêter la fuite en avant de l’implantation éolienne. Dans le cadre de la « stratégie sur les énergies renouvelables en mer » adoptée par l’Union européenne, les côtes françaises devront accueillir sept projets éoliens offshores allant de Dunkerque à Noirmoutier entre 2022 et 2027. Pourtant, un récent rapport rendu par la Commission sur la pêche souligne l’apparition de nombreux conflits avec les pêcheurs, partout où ce type de projets a abouti.

Avec l’apparition du Pacte vert pour l’Europe, texte punitif qui imposera à tous des mesures environnementales irréalisables, l’État français est poussé à continuer sa politique destructrice pour nos écosystèmes marins. Cela se manifeste par l’installation d’éoliennes maritimes sur la façade nord-ouest du pays. Dans la baie de Saint-Brieuc, un projet couvrira 75 km² d’un secteur de pêche où se trouve l’un des plus importants gisements de coquilles Saint-Jacques. La seule installation des fondations de ces turbines géantes va provoquer un bouleversement irréversible des fonds marins puisque 700 m³ de béton sont nécessaires pour planter un seul pylône.

À cette catastrophe écologique s’ajoute le choix de l’entreprise qui réalisera les travaux.

L’entreprise « Ailes marines », filiale du groupe espagnol Iberdrola, a reçu une amende de 25 millions d’euros pour avoir manipulé le prix de l’électricité, ce qui pose question quant au choix des prestataires agissant dans nos eaux.

L’État et les institutions européennes agissent comme si les solutions d’avenir n’existaient pas. De nombreux scientifiques proposent par exemple d’exploiter la houle, qui génère une grande quantité d’énergie motrice. Des développeurs mettent au point des systèmes pouvant la capter et réussir à la transformer, de manière constante, en énergie électrique. Ce n’est là que le sommet de l’iceberg, car une diversité de projets alternatifs est dévoilée chaque année.

Il est ainsi possible de produire de l’énergie autrement, tout en respectant l’activité humaine. C’est cette vision d’une écologie au service de l’Homme et non l’inverse, que les Députés du Rassemblement National au Parlement européen défendent.

Non à l’écologie destructrice tant pour notre économie que pour notre environnement !

Oui aux solutions de bon sens faisant confiance aux acteurs locaux et aux progrès scientifiques !