Communiqué de presse du Rassemblement National

Le gouvernement italien et son ministre de l’Intérieur, Matteo Salvini l’ont démontré : l’Europe n’est pas condamnée à subir l’arrivée massive de migrants si tant est qu’une politique de fermeté, expression de la volonté des électeurs, est mise en place.

La fermeture des ports italiens aux bateaux de migrants, couplée à la détermination de l’exécutif de lutter contre l’immigration clandestine ont contribué à une baisse drastique des débarquements de clandestins en Italie.

Plus au Nord, au Danemark, le tour de vis engagé par le gouvernement porte également ses fruits : estimant qu’il ne pouvait accueillir d’avantage de migrants sans mettre en péril son modèle social, l’exécutif danois a dans un premier temps et suite à la vague migratoire de 2015, rétabli le contrôle à ses frontières terrestres et durci les conditions d’installation sur son territoire avec à la clé une chute des demandes d’asile de 75%.

Dans la lignée de ces mesures, le gouvernement va limiter le regroupement familial et abaisser les prestations sociales versées aux migrants. De même, il entend isoler les déboutés du droit d’asile qui ont un casier judiciaire, au nom de la sécurité nationale.

Le Danemark vient ainsi rejoindre les pays européens qui sont décidés à reprendre en main leur politique migratoire et dont plusieurs se sont retirés du funeste et dangereux Pacte de Marrakech.

L’opinion publique française qui a une nouvelle fois exprimé dans un sondage BVA, paru hier, son rejet massif de la politique migratoire d’Emmanuel Macron doit elle aussi être entendue.

Ce n’est pas en signant sans leur accord le Pacte de Marrakech, que le gouvernement répondra aux attentes légitimes et impatientes des Français, qui à l’instar de leurs voisins européens ne veulent plus subir cette politique d’immigration massive, source de plus en plus vive de tensions sociales, économiques, sécuritaires et culturelles.